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Article de Presse




En 2001 une polémique éclate a propos de son livre Le Grand Bazar (Belfond, 1975 ), où il racontait ses activités d’aide-éducateur au jardin d’enfants autogéré en Allemagne. Il déclare à ce propos : « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ?” Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même ». Et ailleurs : « J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi. »

Ces passages ont été assimilés, 25 ans plus tard, comme un acte de pédophilie. Cohn-Bendit se défend, expliquant que le texte était une provocation, n’avait pas fait scandale à l’époque et qu’aucune plainte d’enfant ou de parent n’avait été déposée. « Prétendre que j’étais pédophile est une insanité. La pédophilie est un crime. L’abus sexuel est quelque chose contre lequel il faut se battre. Il n’y a eu de ma part aucun acte de pédophilie. » Il ajoute sur RTL, « ce texte qui n'avait pas fait scandale à l'époque est aujourd'hui insoutenable ». Des parents de ces « crèches alternatives » ont d’ailleurs apporté leur soutien au leader écologiste : « Nous savons qu’il n’a jamais porté atteinte à nos enfants », écrivent-ils. Les enfants eux-mêmes rejettent dans cette lettre « toute tentative de rapprochement entre Daniel Cohn-Bendit et des personnes coupables d’abus sexuels sur enfants ».



http://www.france24.com/fr/20080914-angola-luanda-capitale-plus-chere-monde-inflation-croissance-pauvrete-immobilier

L'Angola est le premier producteur africain de pétrole. Le litre d'essence y coûte moins de 50 cents. Le bonheur de tous les automobilistes,  mais c'est bien la seule chose qui ne soit pas chère dans la capitale angolaise. Construite pour 600 000 habitants, Luanda accueille près de 6 millions de personnes. Et même les fonctionnaires du gouvernement ont du mal à joindre les deux bouts.

 

Des banlieues qui poussent
comme des champignons

 

Conséquence du boom pétrolier: pas un deux pièces à moins de 5000 dollars par mois. Et dans le neuf, c'est 20 000 dollars par mois pour moins de 100 mètres carrés dans cet immeuble payable avec un an d'avance. Une inflation qui contraint la classe moyenne à vivre loin, très loin du centre-ville. Les banlieues poussent comme des champignons.

 

Diogo a déjà pré-vendu 220 unités au prix du mètre carré de Paris. Même s'il n'y a ici ni eau courante ni électricité... Dans un pays qui enregistre une croissance de plus de 20% par an, tout les investisseurs sont optimistes. Luanda vient d'être classée ville la plus chère au monde, devant Tokyo. Les deux tiers des Angolais, qui gagnent moins de deux dollars par jour, se préparent donc à vivre dans ce que l'on surnomme déjà le "Monaco de l'Afrique".

 

 

OUDEA : un couple d'élites

 

Le jeune Président de la Société Générale,
monsieur Frédéric Oudea ayant fait l'X et l'ENA
a épousé en secondes noces la belle et sportive  Amélie ci-dessous
dont
http://www.edicas.fr nous brosse le tableau d'excellence.
Madame Oudéa a fait Sciences-Po, l'ESSEC puis l'ENA........
et au lieu de pantoufler comme Ministre de l'intérieur
de son cher époux,
 travaille à la direction financière du groupe AXA 
prodiguant également ses lumières à l'Institut Montaigne
crée par Claude Bébéar.

Le Tennis  français ne s'en est toujours pas remis.

Impressionnant !

 

 

À 16 ans, elle damait le pion à Amélie Mauresmo, puis quittait le circuit pour reprendre ses études avec la même réussite : Sciences-po, l’ESSEC et l’ENA ! Récente maman, l’auditrice à la cour des comptes et membre de l’Institut Montaigne, se verrait bien à moyen terme « diriger une grande entreprise publique ». Et dire qu’elle vient de fêter ses 28 ans…

 

Martina Hingis et Amélie Mauresmo avaient été soulagés d’apprendre la décision de la 240ème mondiale de se retirer du circuit. Amélie Castera, 18 ans alors, estimait qu’elle avait retiré le meilleur de ce que le sport –jouer les tournois du grand chelem, sillonner la planète dans des conditions privilégiées– et souhaitait s’investir dans une carrière plus épanouissante intellectuellement. « Je suis issue d’un milieu où l’on considère que les études ont une importance primordiale. J’étais déjà lassée du circuit, dans la mesure où la vie de tennis woman peut se résumer à ce triptyque itératif boulot-tennis-dodo peu motivant. Par ailleurs, j’aspirais à plus de sécurité. Certes, Mauresmo, Dechy ou Hingis ont réussi dans ma classe d’âge, mais combien d’autres jeunes filles prometteuses ont végété aux alentours de la 150ème place mondiale ? Non, vraiment je ne regrette rien ».

Et on la comprend : fait rarissime, Amélie a connu les mêmes succès dans les amphis que sur les courts, Sciences-po, ESSEC, ENA. Un petit chelem scolaire ! Une réussite qu’elle explique avec une désarmante humilité : « une fois que j’ai décidé de m’investir dans les études, je me devais de réussir. Le tennis m’a aidé en termes d’organisation et de concentration, de rythme et de discipline. Les valeurs intrinsèques du sport vous poussent à toujours figurer parmi les meilleures ».

Auditrice à la cour des comptes, elle prend sur ses week-ends pour rédiger des rapports pour l’Institut Montaigne aussi fracassants que ses coups droits d’antan ! « C’est un excellent complément à mes activités de magistrat, pour lesquelles je suis tenue à un devoir de réserve. À l’Institut, je jouis d’une liberté de pensée et de plume très appréciable ». La comète Castera entend désormais se consacrer à sa vie privée… Mais se verrait bien revenir à ses premières amours à moyen terme : « j’ai fait l’ESSEC pour mieux connaître l’entreprise, mais ma vraie formation reste Sciences-po et l’ENA par amour de la chose publique. J’aimerais pouvoir défendre ses valeurs qui me tiennent à cœur à la tête d’une grande entreprise publique ».

Depuis février, la famille compte un petit Vincent, du latin vincere, qui signifie « vaincre »… Chez les Castera, rien n’est négligé dans la réussite !

 

L'épidémie devrait atteindre
le niveau maximal de Pandémie


La grippe de 1918, surnommée en France « grippe espagnole », est due à une souche (H1N1) particulièrement virulente et contagieuse de grippe qui s'est répandue en pandémie de 1918 à 1919. Cette pandémie a fait 30 millions de morts selon l'Instit pasteur, et jusqu'à 100 millions selon certaines réévaluations récentes. Elle serait la pandémie la plus mortelle de l'histoire dans un laps de temps aussi court, devant les 34 millions de morts (estimation) de la Peste noire.

La grippe espagnole tua plus de 400 000 personnes en France, peu avant les années 20 et notamment pendant la Grande Guerre. Retour sur cette hécatombe tragique que les virologues redoutent de nouveau avec le H5N1, appelé aussi "grippe aviaire".
Une épidémie est déclarée lorsqu'une maladie se répand rapidement et soudainement et touche un nombre important de personnes au sein d'une collectivité ou sur un territoire donné. C'est le cas des "épidémies" de gastro ou de grippe saisonnière qui apparaissent chaque hiver. En France, ce fut l’équivalent de 100 à 300 morts par jour, dans des conditions très difficiles : des soins de fortune, plus assez de cercueils ni de corbillards.

Parmi les artistes morts de la grippe espagnole, on compte Guillaume Apollinaire, mort deux jours avant l’armistice à l’âge de 38 ans. De même, le peintre expressionniste Egon Schiele décédera le 31 octobre 1918. Anecdote émouvante, son dernier tableau La famille représente sa femme morte quelques jours plutôt de cette même grippe, avec l’enfant qu’il avait espéré.

On parle de pandémie lorsqu'une épidémie sétend au-delà des frontières des pays et se répand à léchelle mondiale, touchant ainsi des millions de personnes quand celles-ci ne sont pas immunisées.

Autrefois, une pandémie de grippe mettait entre 6 et 9 mois pour toucher tous les points du globe. Aujourd'hui, avec les voyages et transports aériens, les virus peuvent toucher tous les points du globe au même moment.

 


Les six niveaux d'alerte


Niveau 1 :

Niveau 2 : Un virus animal de la grippe provoque des infections chez l'homme.

Niveau 3 : La maladie se déclare de manière sporadique au sein de certaines communautés. La transmission d'homme à homme n'est pas suffisante pour provoquer une épidémie.

Niveau 4 : Des petits groupes de cas de la maladie apparaissent, mais la propagation est très localisée, ce qui laisse à penser que le virus nest pas bien adapté à lhomme. Le but prioritaire est de retarder sa propagation pour gagner du temps afin, par exemple, de mettre au point un vaccin.

Niveau 5 : La transmission interhumaine apparaît dans plus d'un pays répertorié par l'OMS.

Niveau 6 : On enregistre de larges foyers de cas humains dans différents pays répertoriés par l'OMS, sans réversibilité possible. On s'achemine vers la déclararation de pandémie.



Pandémie imminente. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché, hier, la phase 5 de l'alerte pandémique, déjà passée de 3 à 4 lundi.5, c'est l'avant-dernier barreau de l'échelle qui signifie qu'une épidémie mondiale (pandémie) est « imminente, inévitable ». L'OMS a appelé les laboratoires pharmaceutiques à augmenter leur production de traitements antiviraux. Et les pays à « activer leur plan de préparation à la pandémie ».

Plusieurs signes ont motivé le passage à la phase 5. D'abord, « le virus s'étend et nous n'avons vu aucun signe de ralentissement ». Surtout, un Américain (Indiana) et un Espagnol (Catalogne) sont malades, sans avoir mis le pied au Mexique. En clair, le virus prend souche hors du foyer mexicain. L'alerte 5 peut conduire à restreindre les déplacements et à annuler des rassemblements, type matchs.

Des cas en Ile-de-France. Un homme et une femme, qui rentrent du Mexique, sont hospitalisés à Paris, atteints d'un virus de type A (en constante mutation), d'une variante inconnue en France. Il est donc « extrêmement probable » (selon François Fillon) que la grippe mexicaine soit dans l'Hexagone. Trente autres cas suspects restent sous observation. Le gouvernement va demander, aujourd'hui, à l'Union européenne, de suspendre les vols « aller » vers le Mexique. Air France poursuit ses rotations. Mais des hôtesses refusent d'embarquer.

Décès aux États-Unis. Le virusA/H1N1 a tué un enfant de 22 mois, au Texas. Ce petit Mexicain était venu s'y faire soigner. Les autres malades américains sont soignés sans trop de difficulté. Barack Obama, rassurant au début, juge désormais l'épidémie « préoccupante » et demande 1,5 milliard de dollarsau Congrès pour la combattre.

Enquête sur un élevage mexicain. En mars, déjà, à 280 km de Mexico, un garçon de 4 ans avait contracté le virus H1N1. La nouvelle souche virale serait-elle apparue chez lui ? Son village, La Gloria, est voisin du plus gros élevage porcin du monde, aux conditions sanitaires très critiquées, une filiale du géant Smithfiels Foods. Des experts de la FAO (Onu) enquêtent.

L'Égypte abat tous ses porcs. Les 250 000 cochons présents dans ce pays musulman seront égorgés « en faisant tourner les abattoirs à leur maximum ». Ces porcs sont élevés par des chrétiens cooptes, souvent très pauvres, dont certains ont lapidé des vétérinaires et des policiers hier. Rappelons que le virus ne se transmet pas par la viande. Il s'agit d'une combinaison nouvelle de grippes porcine, aviaire et humaine, qui se transmet d'homme à homme, par voie respiratoire




Partie du Mexique

Relevant que "le virus s'étend (...) sans aucun signe de ralentissement", l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé mercredi soir de relever à 5 son niveau d'alerte, l'avant-dernier stade avant la déclaration de l'état d'épidémie mondiale, qu'elle juge "imminente".


"Tous les pays doivent immédiatement activer leur plan de préparation à la pandémie", a prévenu sa directrice générale, Margaret Chan.


Aux Etats-Unis, un petit Mexicain de 23 mois est décédé du virus mutant A/H1N1 au Texas (sud), où il était venu se faire soigner. C'est la première mort confirmée aux Etats-Unis, selon les Centres de maladie et de prévention américains (CDC).


A l'occasion d'une conférence de presse organisée pour le centième jour de sa présidence, le président américain Barak Obama a appelé ses compatriotes à ne pas céder à la panique, excluant de fermer la frontière avec le Mexique, tout en qualifiant la situation de "grave".


Etat d'urgence


Mercredi, le Texas (sud) est devenu le deuxième Etat américain à proclamer l'état d'urgence face à l'épidémie, après la Californie (ouest), où une trentaine de soldats ont été placés en quarantaine.

Les Etats-Unis, où 10 Etats sont affectés par l'épidémie, ont recommandé aux malades de la grippe porcine de rester chez eux pendant au moins sept jours, sans pour autant prévoir de quarantaine à grande échelle.

Au Mexique, où s'est développé ce virus, le bilan de l'épidémie est passé de sept à "huit morts" confirmés, mais le nombre de décès "suspects" a été ramené de 159 à 84. Dans le pays, 99 cas de grippe porcine ont été diagnostiqués.

 

Sources : AFP, Yahoo, Ouest France, Express, ...

où elle pourrait avoir fait 84 morts, l'épidémie de grippe porcine continuait de se propager ce jeudi matin avec un premier décès aux Etats-Unis et de nouveaux cas en Europe, contraignant l'OMS à relever son niveau d'alerte en prévenant d'une pandémie "imminente". Un sous-groupe du virus se déclare chez un animal mais n'affecte pas les humains.



Surprise début de ce mois
pour les passagers cravatés du TGV Genève-Paris,
qui ont été arrêtés vers Bellegarde
par une trentaine de douaniers français.
Passés au crible,
 les contacts français figurant
dans les mobiles de ces suspects
ont été enregistrés par les douaniers !.
Certains banquiers ont tremblé.



Seule solution financière viable
pour enrayer le problème ? :
stopper le trafic

 

 

David Thébault

«G20, les fondations
d’une gouvernance financière mondiale»


(Easybourse.com)

Ce sommet du G20 est un succès sur le plan financier car il apporte des solutions à long terme pour tenter de réguler le capitalisme mondial. La position européenne en ce point a été tout à fait salvatrice pour contrebalancer un capitalisme auto-régulé et court termiste qui aujourd’hui a démontré son inefficience.

C’est aussi un succès sur le plan politique car les pays produisant près de 90% des richesses mondiales présentent une position commune avec une réelle prise de conscience des enjeux mis en exergue par cette crise historique. Les écueils du passé, principalement les mesures protectionnistes qui avaient eu un effet destructeur de richesse au niveau mondial, ont été évités.

Ce sommet ne pourra à lui seul résoudre cette crise économique profonde qui a laissé le secteur bancaire sous-capitalisé d’environ 500 milliards de dollars, selon le FMI.

Concrètement cette réunion du G20 n’apporte pas de nouvelles solutions en termes de solvabilité des institutions financières, de relance économique, d’homogénéisation des fiscalités et des normes comptables. Les questions tabous ont été soigneusement évitées, telle que la fin possible de l’hégémonie du dollar et la création d’une monnaie mondiale basée sur un panier de devises qui faciliterait une sortie de crise.

La plus belle avancée à long terme est l’accord sur une régulation coordonnée du secteur financier fondé sur des valeurs prudentielles et une transparence accrue. Mais quel en sera l’impact dans l’économie réelle ? Est-ce «la fin» annoncée des paradis fiscaux ou la régulation des fonds spéculatifs et du revenu des banquiers qui auront un impact positif sur une relance de la consommation ?

L’évènement historique de ce sommet du G20 est l’augmentation des crédits accordés au FMI et sa possibilité de vendre une partie de son stock d’or pour aider les Etats en difficulté.

Aujourd’hui encore, la dernière phase attendue de la crise financière est la matérialisation du risque systémique de défaut souverain. Le risque de défaillance qui a plané sur les pays de l’Est aurait pu, sans l’intervention du FMI, déstabiliser toute l’Europe. L’élément majeur de ce sommet a été de donner une capacité financière au FMI pour soutenir des Etats qui sont au bord du gouffre.

Le risque majeur reste le recours à une dévaluation compétitive de la monnaie nationale, ce qui laisse présager une forte augmentation de la volatilité des taux de change pour cette année 2009.

Ce sommet devrait restaurer la confiance mais aura comme corollaire à long terme le risque d’une sortie de crise par l’inflation ou tout du moins par une future hausse de l’imposition mondiale.

En France l’impact social de la crise devrait être amortie par le mécanisme des 35 heures, du chômage et d’une forte épargne qui conduira à de nouvelles mesures d’incitation fiscale moins déstabilisantes pour les finances publiques.

Responsable de la recherche quantitative
chez Global Equities

Publié le 07 Avril 2009 Copyright © 2009

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