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Article économique

Position n'est pas opposition... 

ACDE - 07 septembre 2007
La semaine dernière, l’un des trois grands magazines politiques français nous a « catalogué » dans l’opposition, au seul motif que nous annoncions depuis déjà plusieurs mois que cette année la croissance ne serait pas de 2,5 %, ni de 2,25 % comme le prévoit le gouvernement, mais de 1,8 %.
Bien entendu, la liberté de la presse et celle des économistes d’ailleurs, sont sacrées et nous n’allons pas nous plaindre inutilement. En revanche, au regard de ce jugement et à la lecture des mails que nous avons reçus cette semaine sur ce sujet, il nous semble opportun de vous faire partager les quatre principales remarques que cette « péripétie » nous inspire.
Premièrement, le fait de rechercher l’opposition dans les discours des économistes, des médecins, des magistrats ou des enseignants,… comme le fait ce magazine est un signe clair de la faiblesse criante de ce que devrait être la véritable opposition de gauche. Il faut dire qu’avec les ralliements de Kouchner, Lang, Attali, Rocard et les copinages de DSK avec l’actuelle majorité, sans parler des sempiternelles querelles intestines, le PS n’est pas au mieux de sa forme et n’est pas vraiment crédible pour incarner une véritable force d’opposition.
A tel point que, comme la nature a horreur du vide, c’est aujourd’hui Dominique de Villepin qui incarne le mieux l’opposition politique à Nicolas Sarkozy. C’est certainement là l’une des conséquences inattendues de l’ouverture…
Deuxièmement, le fait qu’une simple prévision économique différente de celle du gouvernement soit perçue comme une marque d’entrée dans l’opposition confirme également qu’en France, l’économie est trop souvent politisée dans le mauvais sens du terme. La société française affectionne effectivement les étiquettes et a du mal à admettre qu’un économiste puisse simplement dire, en toute objectivité, ce qu’il considère être la vérité la plus probable, non pas pour s’opposer au pouvoir en place, mais simplement par souci de dire à ce dernier que le chemin qu’il emprunte n’est pas le bon et qu’il risque par là même de mettre en danger la stabilité économique et social du pays.
Car, ne nous voilà pas la face : une croissance à 1,8 % ou à 2,5 % n’est pas du tout neutre en matières d’emploi, de déficit public et, par là même, de crédibilité vis-à-vis de nos partenaires européens, auprès desquels nous nous sommes dernièrement engagés à respecter nos promesses en matière de comptes publics.
Troisièmement, même si être considérés comme appartenant à l’opposition ne nous est pas forcément agréable, cela nous honore aussi dans le contexte actuel, puisque cela montre que nous faisons certainement partie des très rares économistes encore indépendants dans ce pays.
En effet, entre les économistes de droite, de gauche, des extrêmes (eh oui, il y en a…), ceux qui obéissent à des intérêts partisans ou à des instructions de leur hiérarchie ou sont tout simplement guidés par le simple objectif d’être un jour proche du pouvoir, il faut reconnaître que la liberté de penser et l’indépendance ne sont pas vraiment mises en avant dans le milieu des économistes. Or, ces deux qualités sont indispensables pour la réalisation d’analyses et de prévisions dignes de ce nom.
Autrement dit, nous restons persuadés qu’il est préférable d’être libres plutôt que de vendre son âme…
Soyez donc assurés que, quoi qu’il arrive, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour rester libres et indépendants dans nos prises de position. Et, si, un jour, cela n’est plus possible, nous vous le dirons.
Quatrièmement et pour terminer par une relative bonne nouvelle, nous devons signaler qu’après avoir annoncé une croissance française de 2,2 % pendant des mois, l’OCDE vient de ramener sa prévision à celle que nous faisons depuis le printemps dernier, en l’occurrence 1,8 %. Attention, après l’ACDE, ce serait désormais au tour de l’OCDE de passer dans l’opposition…
 
Marc Touati

  

Un site excellent et riche dont j'extrais cet unique article  : www.newzy.fr

       

Écrit par Eric Le Braz , le 21-02-2007

 

18-harvard
Source : "http://www.newzy.fr

 

La plus mythique des business schools s’inspire de Socrate pour transformer ses élèves en futurs maîtres du monde. Témoignages des Français qui l’ont réussie.

Imaginez. Vous êtes 90 élèves dans un amphi. Il est 8 h 20. Le prof arrive et choisit au hasard un étudiant.  Vous bien sûr. Il vous demande d’expliquer ce cas d’entreprise que tout le monde a lu la veille (une trentaine de pages, plus ou moins complexes à assimiler).  Des studies cases comme celui-ci, vous devez en préparer deux à trois chaque jour. En équipe avec votre study group ou en solitaire dans votre dorm’. Mais vous êtes un bon moine–soldat du business et l’ambiance monacale du campus sied à vos ambitions. Donc, c’est à vous de parler. à froid. C’est le cold call. 

Vous vous glissez dans la peau du CEO de cette scierie qui croule sous les commandes mais n’arrive plus à joindre les deux bouts. Les clients payent à 90 jours. Les bûcherons réclament leur paye chaque semaine. Couic. Il n’y a plus de trésorerie. « Quelle est votre recommandation ? » , demande le prof. Vous préconisez une recapitalisation et défendez votre bout de gras pendant 10-15 minutes devant une assistance impatiente d’intervenir.

Puis c’est la foire d’empoigne. On se bat pour… descendre ce que vous venez de raconter. Rien de personnel dans cette argumentation. On est en Amérique quand même. Et entre gens bien élevés, s’il vous plaît. Le prof joue les animateurs, privilégie la dialetique “socratique”... et n’interviendra qu’à la fin pour un bref wrap up.

Bienvenue à Boston, au cœur de la plus célèbre business school du monde. Votre prof s’appelle peut-être Michael Porter ou Robert Merton. Pourtant même s’il a le prix Nobel, il n’interviendra pas plus de cinq minutes pendant le cours.

Un simulateur de vol

Alors qu’est-ce qu’on apprend à Harvard ? « Rien !, s’amuse Alain de Mendonça (MBA 2000), p-dg fondateur de Promovacances.com (CA 230 millions d’euros, 450 salariés). En tout cas pas de grande théorie. Harvard, c’est un simulateur de vol. » Pas de théorie donc « mais on y acquiert des réflexes » , souligne évrard de Montgolfier (MBA 94), directeur du développement chez Artemis. Pendant deux ans en immersion dans ce simulateur d’entreprises, vous intégrez une base de données de 900 cas dans votre cerveau. 

Laurent Fiscal (MBA 2000) directeur marketing et produits chez Virgin résume parfaitement les bienfaits de cette méthode : « Aujourd’hui, j’ai des warnings qui s’allument quand je me retrouve devant des situations que j’ai déjà vécues dans des cas d’entreprise. Des warnings qui me disent : “à faire, à ne pas faire”. » 

Cette méthode pragmatique et comportementale a fait le succès du MBA de Boston. Une pédagogie par l’exemple et la parole qui renforce ceux qui la pratiquent. Tous les alumni affirment qu’ils ont acquis sur place une confiance en eux inestimable. Même si la frontière entre l’éloquence et l’arrogance est parfois ténue, Harvard est d’abord une fabrique de leaders qui dope le charisme des futurs maîtres du monde.

Les plus loquaces sont les mieux notés

Les Harvardiens sont de redoutables débateurs car il apprennent à « éviter de chercher à caser une idée à tout prix alors que le débat a évolué », comme le souligne Evrard de Montgolfier qui s’est forgé sur place « une certaine agilité intellectuelle » et une capacité à « se retrouver dans les situations les plus bizarres sans avoir les mains qui tremblent. »

Même quand on intervient à côté de la plaque, la panade est pédagogique : « Un jour, raconte Sélima Ayoub (MBA 03), aujourd’hui Case team leader chez Bain & Company, j’ai dit une énorme bêtise. En France, on m’aurait cassé. à Harvard, le prof a simplement dit : « Qui est d’accord avec Sélima ? », quinze mains se sont levées. Mon erreur a eu des vertus pédagogiques, non seulement pour moi, mais pour quinze autres personnes… ».

Sélima Ayoub s’est rarement plantée. C’est même l’une des rares alumni à n’être jamais passée par le cold call. Son truc ? « J’intervenais tellement souvent que les profs n’avaient plus besoin de m’interroger ». 

Car, à condition de soigner leurs argumentations bien sûr, les plus loquaces sont aussi les mieux notés dans ce système terriblement déconcertant pour les Européens. Chaque prof octroie trois notes : les meilleurs (10%) obtiennent 1, les 80 % suivants décrochent un 2, les derniers 10 % récoltent un 3… Entre 50 et 80 % de la note est fondé sur les interventions en cours. 

L’examen final compte moins pour la notation que la fréquence des interventions et la capacité à se faire entendre. « A Harvard, j’ai appris à convaincre… et à parler très fort », résume Jérôme de Chassey, (MBA 98), qui dirige aujourd’hui une filiale de BT à Londres.

L’école de W. Bush

Evidemment, ce talent d’orateur ne sera pas le seul bénéfice que vous retirerez de votre passage dans la mythique école. 

De Tokyo à Rio, vous pourrez trouver un job car le monde entier connaît votre école. à la sortie, vous aurez une demi-douzaine de propositions à un salaire median de 100 000 dollars par an, sans compter le signing bonus (15 000 $) et le remboursement de tout ou partie de vos études. Dix ans plus tard, vous gagnerez le triple, stocks options non comprises...

A la sortie, les Français comme les autres choisissent souvent des cabinets de stratégie comme Bain. Parce que comme le souligne Sébastien Brochet (MBA 05) : « C’est le prolongement du campus. on y trouve des gens intelligents qui ne se prennent pas au sérieux et une grande liberté de parole. » 

En France, Bain est le troisième recruteur de Harvard derrière Mckinsey et l’Insead. Mais au fond, peu importe qui vous choisirez. Car vous ne serez plus jamais seul. « Quand je veux implanter un nouveau magasin en Inde ou dans le golfe, je sais qui appeler pour m’ouvrir les portes », raconte édouard de Buchet (AMP 2000), directeur travel retail chez Lalique. 

Pendant son apnée harvardienne (« je bossais comme un fou de 5 h du matin à 2 h du matin »), édouard de Buchet a vécu en leaving group avec sept autres personnes, de l’as du marketing au chef de la police anti triade à Honk Kong ! 

Comme Arnaud de Puyfontaine (voir interview), il a bénéficié d’un AMP (Advanced management program), sorte de condensé du MBA de deux ans en 14 semaines, avec 90 cas étudiés. C’est le Harvard des CEO, la session de rattrapage de tous ceux qui n’ont pas osé ou voulu rester deux ans à Boston à 30 ans mais qui sont capables d’upgrader leur carrière après 40.

Bref, il n’est pas nécessaire d’avoir fait Yale ou HEC pour réussir la HBS. Tout le monde a sa chance. Il n’y a finalement que 10 000 candidats pour 900 places dans le MBA. Sébastien Brochet y a côtoyé un pilote d’hélico et Sélima Ayoub une éditrice et deux agents de la NSA. Même George W. Bush l’a réussi. Alors pourquoi pas vous ?

L'affaire du mois

La hausse des taux immobiliers depuis deux ans, les prêts de plus en plus difficiles à obtenir en France pour prévenir le risque de solvabilité, un niveau de prix immobilier toujours au plus haut, la crise des taux variables sur fond de surendettement aux US entraînant l'affaire des 'subprimes', le potentiel limité des loyers toujours plus chers rendant le rendement locatif moins attractif pour les institutionnels capable d'innonder le marché d'immeubles à la découpe en deux mois, les salaires qui ne suivent plus l'inflation depuis bien des années, une inévitable réduction de la croissance sur un rythme de 1.7% cette année et la récente correction de 17% des portefeuilles actions diminuant de fait les bas de laine rendront l'immobilier attractif en fin d'année 2008 après un probable coup de torchon d'environ 20%.

Pour mémoire, travaillant dans les année 1990 chez Jean-Thouard habitation, l'immobilier avait corrigé de 40% en six mois. Soyez prêt...... à réinvestir.

Le bon proverbe est  :

Vendre sa maison pour racheter la rue.

La FED vient de sortir du placard son 'Discount rate' en annonçant une baisse de 50 points de base en début d'après-midi. Ce taux de prise en pension d'escompte utilisé surtout entre les banques vient de passer de 6.25% à 5.75%.

Nos nouveaux scénarii d'hier de repli sur le Bund, de rebond sur l'EUR/USD ainsi que d'un retournement haussier sur  tous les marchés d'actions trouveront un écho favorable dans cette décision surprise de la Federale reserve. Il convient de surveiller si le marché assimile cette action comme une bonne nouvelle et de conserver un oeil sur l"inflation.

Baisse des marchés :
de la tempête au cyclone ?
ACDE - 16 août 2007 - Marc Touati
 

Le 9 juillet dernier, nous écrivions un papier intitulé « Marchés boursiers : l’été sera chaud ! », annonçant une forte volatilité et une baisse salutaire des cours boursiers au cours de cet été. A l’époque, le Cac 40 était à plus de 6100 points, le Dow Jones ne cessait de battre des records historiques et tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, si bien que la BCE annonçait que la croissance était tellement robuste qu’il fallait encore monter les taux directeurs.

 Quelques semaines plus tard, force est de constater que la correction boursière a non seulement bien eu lieu mais, en plus, qu’elle semble désormais sur le point de se transformer en crise financière avec forte baisse de la croissance à la clé.

 On ne le dira jamais assez : les fameux animals spirits décrits par Keynes dans les année 30 continuent de dicter leur loi sur les marchés. C’est de leur fait qu’en quelques semaines, les investisseurs passent de l’euphorie à la panique, puis de nouveau à l’optimisme… Autrement dit, au contraire de ce que déclarent certains, il n’y a rien de nouveau sous le soleil des marchés financiers : la spéculation fait partie intégrante de ces derniers et les phases de bulle sont suivies par des phases de dégonflement… Seul le catalyseur change : lors du krach de 1987, il s’agissait notamment  du fort déficit extérieur américain, en 2000 des profits warnings sur les sociétés Internet, en 2001 des attentats du 11 septembre et de l’affaire Enron… aujourd’hui, il s’agit des crédits hypothécaires à haut risque dits « subprime » pratiqués aux Etats-Unis.

 Dans ce cadre, compte tenu de la flambée des bourses mondiales de la fin 2006 à juillet 2007, la tempête boursière que nous vivons depuis quelques semaines nous paraît tout à fait logique voire salutaire, dans la mesure où elle permet une certaine reconnexion entre les variables financières et la réalité économique.

 Pour autant, cette correction doit rester limitée et ne doit pas se transformer en crise économico-financière. C’est là que les banquiers centraux doivent jouer leur rôle. Pour le moment, ils se sont contentés d’injecter des liquidités pour calmer le jeu et contrecarrer tout risque de dérapage. Néanmoins, la poursuite de la baisse des marchés montre que cette politique insuffisante, voire contre-productive puisqu’elle a introduit un certain climat de suspicion sur la bonne santé des banques américaines et européennes.

 Pour éteindre l’incendie et éviter que la tempête boursière se transforme en cyclone économico-financier, les banques centrales doivent aller plus loin et baisser leurs taux directeurs. C’est là le seul moyen d’éviter l’aggravation de la baisse des cours boursiers et immobiliers, mais aussi de relancer la croissance économique. Car, ne rêvons pas : si ceux-ci continuent de refluer, les banques seront fragilisées, le crédit sera alors rationné, la consommation commencera à souffrir, entraînant une baisse de la croissance et de l’emploi, d’où une nouvelle vague de fragilisation économique, bancaire et financière et le cercle pernicieux continuera.

 Que va-t-il donc se passer dans les prochaines semaines et comment se terminera le feuilleton financier de l’été ? Notre scénario est le suivant : ne pouvant prendre le risque d’une crise financière internationale, la Réserve fédérale américaine va baisser ses taux directeurs lors de son comité du 18 septembre. Les marchés s’en trouveront alors réconfortés et reprendront le chemin de la hausse, anticipant le rebond de la croissance américaine vers les 3 % pour 2008, rendu possible par la phase d’assouplissement monétaire de la Fed (qui amènera le taux objectif des federal funds à 4,5 % au printemps 2008).

 Malheureusement, si nous sommes confiants quant au pragmatisme de la Fed , nous le sommes tout autant quant à l’irrationalité de la BCE. Ainsi , cette dernière devrait refuser de baisser le taux refi, peut-être même l’augmentera-t-elle une fois encore début septembre. Déjà entamé depuis quelques mois, le ralentissement eurolandais s’intensifiera alors. Et ce, en particulier en France où la croissance repose principalement sur la résistance de la consommation et la bulle immobilière, toutes deux entretenues par la forte augmentation de l’endettement. A présent que les banques et les organismes de crédits vont devoir être plus prudents et que les cours immobiliers vont commencer à refluer, il va falloir payer la facture. Tant cette année qu’en 2008, la croissance française risque donc de culminer à 1,8 %.

 Monsieur Sarkozy a beau demander à Madame Merkel de « faire quelque chose », c’est déjà trop tard. Non seulement parce que les gouvernements ne peuvent pas grand-chose à la spéculation sans laquelle les marchés financiers n’existeraient d’ailleurs pas. Mettre un gendarme derrière chaque opérateur financier n’aurait donc aucun sens. Mais surtout, les marchés financiers ne sont absolument pour rien dans la faiblesse de la croissance française, qui est simplement due aux structures de notre économie que l’on refuse de réformer dans le bon sens depuis 25 ans…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marc TOUATI     www.acde.biz

Pour ceux qui ne l'ont pas vu,

la FED a injecté des nouvelles liquidités, environ cinq milliards de dollars, en début d'après-midi à un taux inférieur de 25 points de base sur le niveau de 5% contre 5.25 % classique, sans le dire officiellement cela s'apparente à une baisse des taux rampante.

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