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INTERVIEW





Qu’est ce que le coaching  du développement professionnel ?
C’est un processus de développement professionnel au profit de l’individu comme de l’entreprise. Plus généralement, le coaching est un accompagnement, limité dans le temps, de personnes ou d’équipes pour le développement de savoir-faire et de savoir-être afin d’atteindre leurs objectifs professionnels
 
A qui s’adresse cet accompagnement ?
Il s’adresse à toute personne qui souhaite acquérir durablement de nouvelles compétences managériales ou relationnelles, qui souhaite « se dépasser », ou encore atteindre des objectifs qui lui paraissent utopiques.
Ainsi, les personnes que j’accompagne sont des managers et les dirigeants qui souhaitent acquérir et développer durablement de nouvelles compétences managériales, les « cadres à potentiel » promus managers ou qui souhaitent le devenir.
 
Quels sont les objectifs ?
Cela va de l’’amélioration de la communication interpersonnelle àl'optimisation de l'efficacité (gestion du temps, du stress et des émotions, … ) en passant par la résolution des difficultés managériales (re-motivation des collaborateurs, reconquête de la confiance en soi, gestion des conflits, …) et, bien entendu, la prise de fonctions managériales.
 
Quels sont les résultats obtenus ?
Le fondement du coaching est que nous disposons tous des ressources nécessaires pour pouvoir mettre en place de nouveaux comportements plus adaptés à ce que nous voulons obtenir. Le coach accompagne donc son client dans l’analyse de ses comportements et l’identification de comportements nouveaux plus adaptés aux stratégies choisies.
Grâce au miroir proposé par le coach, le coaché apprend à prendre du recul sur les situations qu’il vit et à les regarder sous plusieurs angles. Le coaché prend conscience de ses freins internes et des obstacles externes qui peuvent l’empêcher d’atteindre son objectif.
Grâce à ses nombreux outils de développement personnel, le coach accompagne son client pour faire émerger ses ressources inexplorées et le guide pour trouver ses propres options ou solutions. Le coach suit son client dans la mise en œuvre de ces options afin que celles-ci deviennent de nouvelles compétences.
Cette démarche vise également à développer l’autonomie et la responsabilité du client dans les situations qu’il vit.
 
Quel est le coût financier ?
L’entreprise réalise un investissement dont le bénéfice est identifiable dès la fin du coaching.Le prix est de 600 € HT la séance de deux heures. Un parcours est facturé de 4800 à 7200 € HT.
Le coaché peut aussi souscrire le coaching à titre personnel. Dans ce cas, le coût d’une séance de deux heures est de 150 euros TTC. Le parcours est alors facturé de 1200 à 1800 € euros TTC.  
Le premier entretien est gratuit et sans engagement.
 
Qui est votre Coach ?
Valérie Herpet accompagne dirigeants, managers et « cadres à potentiel » dans l’atteinte de leurs objectifs ou la résolution de leurs problématiques. 
Après 12 ans passés au Crédit Lyonnais sur les marchés financiers et au service de Presse pendant la « crise » de la banque, Valérie Herpet a choisi de mettre son expérience de la communication interpersonnelle et du management au service de clients qui souhaitent se développer professionnellement.
Valérie Herpet est certifiée Coach par HEC-CRC (Centre de Recherche des Chefs d’entreprise). Elle est aussi Praticienne en PNL (IFPNL), certifiée Atelier 101 en Analyse Transactionnelle (IFAT) et MBTI (Osiris Conseil). Par ailleurs, Valérie Herpet est titulaire du DEA Monnaie Finance Banque à Paris I et d’une maîtrise d’économétrie à Paris X.
Valérie Herpet est régulièrement supervisée (coordonnées sur demande) et est membre de l’Association Européenne de Coaching (AEC) dont elle a adopté le code déontologique.
 
Valérie Herpet                                                                                                                                                                          
06.81.98.25.07
16 rue Desaix - 75015 Paris                                                                                                                                                  

Alain Juillet

Publié le 27 Aout 2007
 

 

Haut responsable en charge de l'intelligence économique auprès du Premier ministre au Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN)

«L'intelligence économique est tout d'abord un état d'esprit»


(Easybourse.com)


Où est votre politique d’intelligence économique ? Quels sont les principaux obstacles rencontrés dans le déploiement de cette politique ?
Après trois ans et demi de mise en oeuvre on peut dire que la politique d'intelligence économique se déploie convenablement, en ligne avec notre plan d'action et nos prévisions. Dans certains domaines nous avançons très vite car cela correspond à un besoin identifié, dans d'autres c'est plus lent car il faut d'abord expliquer et convaincre, mais comme disait le philosophe : là où il y a une volonté il y a un chemin.

Il faut être conscient que l'intelligence économique c'est d'abord un état d'esprit fait de volonté d'ouverture sur les autres, de prise en compte des réalités, de capacité de remise en cause permanente pour être compétitif par rapport au reste du monde. C'est aussi la compréhension de l'intérêt du travail en réseau qui vous fait découvrir que l'on est plus fort à plusieurs que tout seul. Ce n'est pas évident chez nos compatriotes qui sont pétris d'individualisme et d'une histoire dans laquelle nous faisions la course en tête avec quelques autres grandes puissances.
 
Peut-on aujourd'hui parler d'une intelligence économique européenne ? Qu'en est-il des synergies entre les Etats membres de l’Union dans ce domaine ?  Quel est notre positionnement vis-à-vis des Etats-Unis et des autres grandes puissances économiques, notamment la Chine ? 

L'intelligence économique est pratiquée à un niveau très variable selon les pays en Europe. Les anglais et les suédois sont très en avance, les français mettent les bouchées doubles et ont rattrapé une bonne partie de leur retard en développant des solutions parfois originales qui intéressent beaucoup d'autres pays. Certains en sont encore aux balbutiements. Mais tous ont conscience que c'est devenu une des clés de la compétitivité face à des entreprises et des pays qui l'utilisent avec énormément de succès et d'efficacité. Les américains ont énormément travaillé le sujet depuis 20 ans et mis en place des dispositifs très intéressants. L'Inde a commencé en même temps que nous. Les chinois s'intéressent beaucoup à ces nouvelles techniques d'acquisition, de traitement et de protection de l'information, car ils en ont compris l'intérêt.
 
Il est clair qu'une fois atteint un niveau moyen convenable, l'intelligence économique facilitera des échanges fructueux entre les pays européens et permettra à nos entreprises d'améliorer leurs capacités d'actions face à celles des autres régions du globe. Il existe déjà des échanges dans le cadre des grandes sociétés transeuropéennes. Quand on vend un airbus, c'est onze pays européens qui en bénéficient. Il est donc de l'intérêt général de collaborer pour réussir la vente ou le développement des produits face à des concurrents agressifs et efficaces. Mais cela n'est pas facile car il faut rompre avec de vieilles habitudes et cela prend du temps en dépit de la volonté des politiques et des dirigeants d'entreprises concernés. Ces derniers temps je note avec plaisir que les échanges sur ces thèmes entre les universités, les administrations et les groupes industriels s'intensifient dans toute l'Europe.     

L’intelligence économique est la maîtrise et la protection de l'information stratégique qui donne la possibilité au chef d'entreprise d'optimiser sa décision. Selon vous, l'intelligence économique intègre-t-elle également la stratégie d'influence ? Pourquoi ?
L'intelligence économique apporte les éléments complémentaires qui vont permettre de prendre la meilleure décision possible. Encore faut-il le vouloir et savoir l'utiliser. En permettant d'identifier les opportunités de marché dans tous les coins du monde et les menaces pesant sur nos entreprises et notre marché intérieur, elle nous rend plus efficace, développe notre compétitivité intrinsèque et concurrentielle, et sécurise l'emploi de demain. Les stratégies d'influence en font pleinement partie, car on est obligé aujourd'hui de préparer les esprits, d'accompagner le déploiement des produits, et se défendre des attaques indirectes des concurrents de manière quasi permanente. L'époque où une bonne stratégie garantissait la victoire est révolue. Aujourd'hui il faut expliquer qu'elle est bonne et pendant son déploiement contrer les agressions en tous genres voulant la déstabiliser.

Que fait l'appareil d'Etat pour accroître la compréhension et la prise en compte de l’intelligence économique par nos PME/PMI ? En cela, où en est l'intelligence territoriale ?
L'Etat, avec l'aide des organisations consulaires et des collectivités locales, a mis en place des plans de sensibilisation qui sont mis en oeuvre sur le plan territorial au niveau des régions. Je crois qu'il n'y a plus guère de français ignorant ce qu'est l'intelligence économique dans les grandes lignes. L'Etat a également structuré la formation à partir d'un réferentiel qui est au coeur de la vision française de l'intelligence économique. Au delà des étudiants, il s'agit de développer la connaissance de ces outils dans le monde de l'entreprise et des métiers qui en découlent par la formation continue, les associations, les conférences et tout ce qui permet de faire comprendre aux PME PMI que ces techniques sont parfaitement adaptées à leurs problématiques. Nous sommes arrivés à un stade où nous travaillons sur des programmes spécialement conçus pour les petites et moyennes entreprises avec des exemples issus de leurs types d'activités. Pour synthétiser on peut dire qu'après trois ans de développement de la connaissance théorique nous sommes rentrés dans une phase de mise en place de la connaissance pratique.   

Qu'en est-il d'une centralisation de toutes les informations de l'État en un seul point ?
Nous travaillons sur des dispositifs nous permettant de centraliser avant de recouper, d'analyser, et de diffuser directement ou indirectement les informations utiles à ceux qui sont concernés. Nous utilisons pour cela des outils de veille, des logiciels de traitement et des banques de données publiques et privées. Le Groupe Permanent pour l'Intelligence Economique qui se réunit tous les 15 jours à Matignon est un point central qui permet d'orienter et de centraliser les actions du dispositif.
 
Vous aviez pour objectif d’établir un  programme pour l'enseignement de l'intelligence économique. Qu’en est-il de ce projet ? Quels sont les principaux critères qui ont été définis ?
Dans le climat de concurrence exacerbée qui caractérise ce début de siècle il faut reconnaître que nos entreprises manquaient généralement de préparation, de volonté de prise en compte de toutes les formes de leur environnement. Nous sommes un peuple d'ingénieurs et d'intellectuels convaincus que la meilleure technique et la meilleure idée gagnent toujours. C'est faire preuve d'une naïveté confondante dans un monde où tous les coups ne sont pas permis mais souvent utilisés. En guerre économique il n'y a pas de place pour les faibles, pour ceux qui ont une guerre de retard ou qui sont convaincus de leur invulnérabilité : le meilleur c'est celui qui gagne. Avec nos capacités techniques et managériales si nous ajoutons les apports de l'intelligence économique et l'état d'esprit qui en découle, nous n'avons rien à craindre pour le futur de nos activités industrielles et de l'emploi. Par contre ceux qui se replient sur eux mêmes en gémissant au souvenir du temps passé ou en louant l'autarcie sont condamnés à plus ou moins court terme. 
 
Quelle est la position de la France dans la guerre économique qui se déroule à l’heure  actuelle. Nos entreprises, petites et moyennes, nos administrations vous semblent-elles bien armées pour décoder la réalité de l’information, savoir distinguer les éventuelles manipulations, tirer partie des mouvements de l'adversaire pour le déséquilibrer, protéger leur patrimoine ?
Une entreprise ou une administration qui pratique l'intelligence économique directement ou avec l'aide de conseils extérieurs a la capacité d'identifier et de réagir face à toutes sortes de menaces et de saisir les opportunités offertes pour améliorer son efficacité. Ceci concerne aussi bien les marchés que les produits, les brevets, les savoir faire, les stratégies des concurrents ou des autres administrations concernées. Pour tous les autres domaines, les méthodes s'appliquent avec succès aux aspects légaux dans l'intelligence juridique, au sport avec l'intelligence sportive ou dans le tourisme. Quand on a compris les principes et comment cela fonctionne, on en tire d'énormes avantages au niveau où l'on se trouve et où qu'on soit.
 
Aujourd'hui chacun veille soigneusement à ce que les informations restent chez lui. Or, le partage de l'information s'oppose à la culture du secret, de quelle manière tentez-vous de réagir sur ce point ?
Le partage nécessaire de l'information dans le travail en réseau, comme on le pratique dans les pôles de compétitivité, ne veut pas dire abandon du secret car chaque entreprise traite la même information d'une manière différente. Nous souffrons aujourd'hui d'un excès de transparence qui est mis à profit par certains pour nuire à la communauté. Je note d'ailleurs que la commission européenne vient d'introduire la notion de secret industriel avec différents niveaux alors que ceci était jusqu'ici réservé aux militaires. La violation d'un secret d'entreprise au niveau d'un savoir faire, d'un projet de produit, d'une divulgation de contrat pour quelque motif que ce soit, peut avoir des conséquences dramatiques pour l'entreprise et sur l'emploi. C'est ainsi que la connaissance détaillée des bilans et comptes d'exploitation par un concurrent peut lui permettre de prendre le contrôle de l'entreprise dans des conditions très avantageuses. Chaque société, chaque pays a des secrets qu'il doit garder pour préserver l'avenir de ses salariés et de nos enfants. C'est particulièrement vrai pour les technologies clés et les entreprises sensibles. Il n'est pas normal que certains opérateurs puissent venir faire des affaires chez nous en bénéficiant de cette transparence propre aux pays européens tandis que chez eux l'accès aux mêmes informations est interdit. C'est pourquoi l'usage du secret rime aussi avec le droit de réciprocité.      

Propos recueillis par Imen Hazgui

Publié le 27 Aout 2007 Copyright © 2006  Retour à l'accueil
 
 

 

Interview d'easybourse 

 

 

Bernard Marois

président du Club Finance HEC

 

« Les métamorphoses des marchés boursiers internationaux »


(Easybourse.com) Depuis 50 ans, les marchés boursiers ont connu des évolutions très contrastées, que ce soit du point de vue des émetteurs de titres ou, à l’opposé, du point de vue des investisseurs acheteurs de ces titres.

 

En ce qui concerne les entreprises soucieuses d’utiliser les marchés boursiers pour se financer, les tendances suivantes ont pu être identifiées. D’abord, le recours au marché de la part des grandes sociétés internationales s’est énormément raréfié. Pour éviter une dilution du capital, ces entreprises préfèrent se développer par autofinancement ou par emprunt (moins cher, compte-tenu de la déduction fiscale des intérêts), plutôt que par des augmentations de capital. La mode des achats d’actions qui s’étend à tous les pays industrialisés contribue à accroître artificiellement le bénéfice par action des entreprises, le  taux de distribution des dividendes versés aux actionnaires et donc le rendement global des titres. Si l’on considère les sociétés présentes dans les grands indices (Dow Jones, Eurostoxx, CAC 40), on s’aperçoit qu’elles sont en fait apporteuses de capitaux (en net), ce qui est quand même paradoxal.

Les marchés boursiers comme lieux de transactions et de mesure de valeur

Si l’on enlève les grandes entreprises, qui représentent la majeure partie de la cote des principales places boursières mondiales (New York Stock Exchange, Londres Stock Exchange), le marché reste cependant pourvoyeur de fonds pour deux catégories de firmes : d’une part, les grandes entreprises des pays émergents (Russie, Chine, Inde, etc…), qui ne trouvent pas suffisamment de liquidités sur leur marché national et vont donc s’approvisionner en Occident et, d’autre part, les entreprises nouvelles qui vont sur le marché pour la première fois (en anglais « Initial Public Offering » ou IPO), de façon à accélérer leur croissance en ayant recours aux marchés boursiers.

Si la fonction « financement  de l’économie » assurée par les Bourses s’est étiolée depuis deux décennies, elle a été relayée par une autre fonction essentielle dans le capitalisme contemporain, celle de « mesure de la valeur » des entreprises. La cotation en temps réel de celles-ci permet, en effet, d’obtenir une valorisation objective, parce que transparente (phénomène de cotation) et impartiale : pas de délits d’initiés possibles ; tout au moins en principe). Cette évaluation est destinée à faciliter les opérations d’achat-vente de titres (on sait que le volume des transactions boursières a fortement augmenté depuis 10 ans) ainsi que les acquisitions (OPE ou OPA). Cette évolution des marchés boursiers s’est accompagnée d’une véritable mutation du côté des investisseurs.

Apparition de nouveaux investisseurs en Bourse

Pendant de nombreuses générations, les principaux acteurs sur les marchés boursiers ont été constitués par les grandes fortunes (dix-neuvième siècle), rejointes au vingtième siècle par les investisseurs institutionnels. Si la présence de spéculateurs a toujours animé les grandes bourses de valeurs, l’essentiel des intervenants jusqu’à récemment consistait en des fonds de pension ango-saxons ou des organismes de gestion collectives caractérisés par une détention relativement longue des titres achetés. Quant aux investisseurs individuels, leur fidélité à l’entreprise dans lesquels ils investissaient est restée légendaire. Cette configuration a été modifiée depuis une dizaine d’année par l’arrivée des fonds d’arbitrage (hedge funds), dont la vocation consiste à tirer parti de la sous-évaluation passagère des titres qu’ils achètent, avec l’idée de les revendre rapidement dès que le marché aura corrigé l’écart de valorisation. Autre acteur nouveau : les fonds de « private equity », qui, profitant d’un volant de capitaux de plus en plus considérable, se mettent à acheter des entreprises cotées, qu’ils estiment pouvoir mieux valoriser, en changeant le management en place ou par la mise en œuvre d’un LBO. On constate donc que l’éventail des investisseurs en bourse s’est fortement diversifié, aussi bien du point de vue de l’horizon temporel visé (court, moyen, long terme) que de l’objectif recherché (simple placement, intervention partielle dans la gestion de l’émetteur de titre, remise en cause totale du management, voire démembrement de la société).

Pour conclure, on soulignera que ces nouvelles tendances suivies par les marchés boursiers, tant au niveau de l’offre que de la demande de titres, nous amène à poser des questions plus philosophiques. Quelle doit être la place de l’actionnaire dans le devenir de l’entreprise, face aux autres parties prenantes (en particulier les salariés) ?  Quel rôle les Bourses seront-elles amenées à jouer dans la poursuite de la croissance économique mondiale ?

Bernard MAROIS
Professeur au Groupe HEC

Publié sur easybourse.com le 08 Juin 2007
 

Jean Arthuis

        Président de la commission

           des finances du Sénat

« TVA sociale, comment redonner de la compétitivité à l’économie française »


(Easybourse.com) La commission des finances du Sénat a réuni au début du mois de mars, autour de deux tables rondes, des personnalités d’horizons divers pour mettre en évidence les enjeux soulevés par la mise en place d’un système de TVA sociale dans notre système de protection. Le 29 mars dernier, un rapport d’information fut publié en conséquence. Jean Arthuis, alors président de la commission, a accepté de nous livrer quelques précisions sur cette problématique.

 

En quoi le mode de financement actuel  pénalise-t-il la compétitivité de l'économie française ?  En quoi la TVA sociale sera-t-elle à même de remédier au problème ?
La TVA sociale présente l’avantage de permettre d’évoluer d’un système taxant la production à un système taxant les produits.
Tout impôt de production finit par être acquitté par les ménages. Sur la base de ce constat, il paraît souhaitable de substituer autant que possible aux impôts de production des impositions aux assiettes moins mobiles. Au premier chef figurent les impôts pesant sur les produits (biens et services), c'est-à-dire sur la consommation.
Le gain de compétitivité permis par la TVA sociale provient de deux facteurs :
d’une part, les importations sont soumises à la TVA, alors qu’elles ne le sont pas aux cotisations sociales ;
d’autre part, les exportations ne sont pas soumises à la TVA, alors qu’elles le sont aux cotisations sociales : la baisse des cotisations sociales profitera donc aux produits exportés, qui verront leur compétitivité accrue.

Quels sont les avantages que présente la TVA sociale vis-à-vis des autres pistes de réforme du mode de financement de la protection sociale ?
Parmi les pistes de réforme du financement de la protection sociale évoquées ces derniers mois, on peut citer, outre la TVA sociale : la cotisation sur la valeur ajoutée ; la modulation des cotisations sociales en fonction de la valeur ajoutée ; le coefficient emploi-activité ; la « réduction des niches sociales » ; la contribution patronale généralisée.
Je relève que, selon le rapport du groupe de travail sur l’élargissement de l’assiette des cotisations employeurs de sécurité sociale (30 mai 2006), seules la TVA sociale et la réduction des niches sociales ne soulèvent ni difficulté technique de mise en œuvre, ni problème de compatibilité avec la Constitution ou le droit communautaire.
Par ailleurs, contrairement en particulier à la cotisation sur la valeur ajoutée, la TVA sociale présente l’avantage de ne pas basculer une partie de la charge du financement de la protection sociale sur les entreprises. Dans une économie globalisée, l’alourdissement de la fiscalité des entreprises constitue un facteur de délocalisation.

Quelle est la position de la France sur cette question vis-à-vis de ses voisins européens ? Par suite, la réforme de la TVA sociale vous semble-t-elle réalisable dans le cadre même de l'Union européenne ?
Aucun Etat de l’Union européenne n’a de taux normal de TVA supérieur à 25% . Par ailleurs, le droit communautaire ne prévoit pas de plafond au taux normal de TVA, bien que la proposition d’instaurer un plafond du taux normal de TVA à 25% ait été évoquée à plusieurs reprises. La TVA sociale est donc parfaitement réalisable dans le cadre de l’Union européenne.

La TVA sociale ne fait pas l'unanimité. Que répondez-vous aux opposants de cette réforme qui pensent que cette TVA signifierait  une nouvelle imposition pour les salariés et un déchargement pour les entreprises et aurait des  conséquences négatives sur le pouvoir d'achat des Français ?
Il faut cesser d’opposer sans cesse les salariés et les entreprises ! Les allégements de cotisations sociales patronales sont le moyen le plus efficace que l’on ait trouvé pour créer des emplois. Les personnes les moins qualifiées sont parfaitement capables d’exercer un emploi, encore ne faut-il pas alourdir artificiellement leur coût pour l’entreprise, à coups de cotisations sociales. La TVA sociale augmenterait donc globalement le pouvoir d’achat, en créant des emplois supplémentaires. C’est bien pour cela qu’elle est « sociale » et qu’elle suscite, à ce titre, chaque jour un nombre croissant de ralliements. Je vous renvoie pour cela à mon tout récent rapport  qui est d’ailleurs consultable sur Internet . Il dresse le bilan du colloque qui s’est tenu à la mi-mars à mon initiative au Sénat en présence d’économistes, de patrons, de représentants syndicaux et de spécialistes allemands de la question...... la suite sur easybourse.com


Le goût de la croissance

et de l'indépendance

(Easybourse.com) Au cours d’une interview accordée à Easybourse TV, Antoine Giscard d’Estaing évoque la success story du numéro un français de l'agroalimentaire et son plan stratégique pour 2007. Le directeur financier de Danone revient aussi sur l’opéabilité du groupe ainsi que sur les récentes divergences avec la Chine.


Une fois encore, l’année 2006 a été synonyme de réussite pour l’empire Danone, y compris en France.

Après des années de stagnation, les ventes dans l’Hexagone ont en effet retrouvé le chemin de la croissance au dernier trimestre, avec une hausse de l'ordre de 5 %.

A l’échelle mondiale, le chiffre d'affaires a augmenté de 9,7 % à 14,1 milliards d'euros, la plus forte hausse depuis des années. C'est en Asie que les ventes ont le plus progressé (+ 21 %), tandis qu'en Europe elles ont crû de 5 %. Dans le reste du monde, la croissance ressort à 16 %.

La clef de ce succès ? « Les catégories aliments santé sont celles qui progressent le mieux. Nos marchés ne sont pas du tout saturés […]. Nous continuons à créer de la part de marché en allant dans des pays dans lesquels nous ne travaillions pas auparavant », explique Antoine Giscard d’Estaing, directeur financier de Danone..... lire la suite de l'interview sur easybourse.com en lien ci-joint.

 

Jean-Charles Decaux

président du Directoire de JC Decaux

« Nous ne savons pas aujourd’hui quelles sont les intentions des repreneurs de Clear Channel »


(Easybourse.com) Un commentaire sur les résultats que vous venez de publier ?
Ce sont des résultats très satisfaisants dans l’ensemble. La forte croissance interne du chiffre d’affaires dans nos trois activités a permis une croissance à deux chiffres de la marge opérationnelle et du résultat d’exploitation.

Quels ont été les moteurs de votre croissance ?
Au niveau du CA, je dirais que la croissance a été forte dans nos trois activités et sur toutes nos zones géographiques, avec une mention particulière pour l’Activité Transport qui a affiché une croissance interne à deux chiffres pour la 3e année consécutive.

En termes de marge, le dynamisme de nos segments Affichage et Transport, dont les marges ont atteint des niveaux particulièrement élevés en 2006, a permis de compenser la légère baisse de la marge Mobilier Urbain, reflet d’une année consacrée à la fois aux renouvellements de contrats en France et aux gains de nouveaux marchés dans le monde.

Suite de l'interview sur le lien Easybourse ci-contre.

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