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Article de Presse



L’immobilier français à bout de souffle



(Easybourse.com) Depuis près de dix ans, les prix dans le secteur immobilier français ont connu une hausse continue, jusqu’à pratiquement doubler sur la période. Mais la crise des subprimes est passée par là, et les prix au 1er semestre sont demeurés exceptionnellement à l’équilibre…


A en croire le président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), René Pallincourt, «il n'y a pas de crise de l'immobilier, mais une crise financière avec des dommages collatéraux sur l'immobilier», faisant ainsi sien sur le fond, les récents commentaires de la ministre du Logement, Christine Boutin.

Equilibre instable

Plus encourageante que ses consoeurs qui anticipent déjà, à l’image des agences Laforêt Immobilier, un recul des prix de quelque 15% sur deux ans, la Fnaim ne prévoit pas «de risque de baisse brutale des prix» mais une stabilisation durable de ces derniers.

Ainsi, admet René Pallincourt, le secteur immobilier français qui a profité d’une dizaine d’années de croissance sans interruption des prix (de l’ancien essentiellement), semble bel et bien «en fin de cycle».

De son côté, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, considère que «si les prix baissent, c'est plutôt sain».



Si les conclusions divergent un peu entre spécialistes du secteur, ils s’accordent toutefois sur les mécanismes expliquant un tel ralentissement, amorcé dès le second semestre 2007. Jusqu’à cette période, le coût du crédit était faible du fait d’un niveau de taux d’intérêt lui-même bas, et la durée du crédit s’allongeait sans difficulté.

Ces deux facteurs permettaient de compenser la hausse soutenue des prix de l’immobilier. Or, avec l’augmentation des taux d’intérêts (près d’un point en une année), le marché du crédit est clairement devenu plus difficile d’accès pour nombre de clients. Résultat, selon le président de la Fnaim, «les ménages sont tentés de spéculer à la baisse et de reporter leur projet immobilier».

Les acheteurs se font rares

De fait, les ventes dans l’immobilier ont nettement reculé, le volume des transactions chutant même de 10% au 1er semestre par rapport à la même période un an plus tôt. Selon les données de la Fnaim, les prix stagnent sur tout le territoire français : +2,4% dans la région Sud-Ouest, +0,6% dans le Centre et les Alpes, et +1,9% sur l’Ile-de-France.

Et dans certaines villes, les prix ont même diminué, notamment à Rennes (-2,3%), à Marseille (-1,5%), ou encore Grenoble (-1,3%).

Quant à celles qui résistent, elles sont peu : Lyon (+5,3%), Bordeaux (+2,4%) ou Strasbourg (+4,1%).

C.S.

Publié le 09 Juillet 2008 sur Easybourse  





 http://www.stoptrichet.com






Like Marc Touati,  Say  " NO ! "
to the ECB’s intent to increase rates
as mentioned by Jean Claude Trichet
and programmed for the 3rd of July 2008

5 reasons among many otherso say Stop  the dogmatism of Jean-Claude Trichet:



1. Raising rates by the ECB will not reduce inflation. Indeed, a rise in interest rates will fight against inflation if the latter is due to demand exceeding supply, ie a strong growth. Raising rates reduces demand, then inflation. Today, inflation is mainly due to soaring prices of raw materials, which for two-thirds is due to speculative pressures. Increasing the refi rate will not reduce the latter. Quite the contrary.

2. Raising interest rates will aggravate inflation for euro landers. Indeed, if the ECB's refi rate increases, the euro will rise again, the dollar will fall, therefore oil prices will rise. In other words, wanting to fight against inflation by increasing interest rates, the ECB would actually increase the latter.

3. Increasing the ECB's refi rate would chip into growth for euro landers which is already very fragile. Should we recall that retail sales (a leading indicator of household consumption) are currently near its lowest historical levels? Should we also recall that the economic sentiment index calculated by the European Commission announced an economic growth within the euro zone of only 1.2% by next fall? In other words by increasing rates, the ECB will aggravate stagflation (economic stagnation and high inflation).

4. By acting consistently in a dogmatic stance and not by economic pragmatism, the ECB has become the best ally of Euro sceptics and weighs on the credibility and sustainability of the euro zone.

5. With the exception of a few well-righteous and / or supporters of the single thought, all the euro landers are aware of the through which we have mentioned above. Everyone is complaining, but nobody acts. But it is no longer possible to support a dogmatic ECB, with cynical and contemptuous regard to businesses and citizens within the euro zone.

Signing this petition for a responsible ECB, you can finally act.
Louis-Serge Real del Sarte

 

Extrait de l'EXPRESS.fr : La rumeur lui était parvenue jusque dans les allées de Roland Garros où il traînait comme une âme en peine. Et le Tout-Paris s'interrogeait: qui, de Gaël Monfils, assommé de coups par le Suisse Roger Fédérer, ou de Patrick Poivre d'Arvor, assis dans les travées, mordrait le premier la poussière?

Voilà des semaines, en effet, que le sort du journaliste vedette de TF1 semble scellé. Cruelle ironie de l'histoire pour celui qui, depuis des années, ménage ses effets, en expliquant qu'il a depuis longtemps secrètement programmé sa sortie de TF1. Et que lui seul décidera de la date et de l'heure à laquelle il tirera sa révérence.

Or, le couperet est tombé sans crier gare. Balayé tel un fétu de paille, le sorcier du 20 heures, que l'on disait indéboulonnable, est mis à l'index, remplacé dès la rentrée de septembre par la journaliste de Canal+ et de RTL Laurence Ferrari - comme L'Express l'évoquait dès jeudi dernier.

C'est ce lundi que PPDA devrait être convoqué par le PDG de la chaîne, Nonce Paolini, pour s'entendre confirmer la sentence. Si la surprise a été totale pour une majorité des salariés de TF1, elle n'a guère surpris les plus avisés. Voilà des mois que le nouveau patron de La Une martèle en privé le même credo: tourner la page, en finir avec l'ère Etienne Mougeotte, du nom de l'ancien grand manitou des programmes, évincé à l'été 2007.

Un à un, les Mohicans de TF1 ont été priés de quitter l'entreprise: Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, d'abord, Charles Villeneuve et Robert Namias, le directeur de l'information, ensuite. Jusqu'à PPDA aujourd'hui, un journaliste que Claire Chazal devrait rapidement rejoindre sur le banc de touche, frappée à son tour par la disgrâce.

C'est dans le secret du bureau de Nicolas Sarkozy, à l'Elysée, que la refonte de l'information de TF1 s'est décidée, en liaison directe avec celui qui apparaît, au fil des mois, comme le grand inspirateur de la pensée élyséenne en matière de réforme audiovisuelle, l'industriel et propriétaire de cette chaîne, Martin Bouygues.

Devenir de France Télévisions, suppression de la pub sur les chaînes publiques, instauration d'une seconde coupure publicitaire dans les films et téléfilms, mises au rancard de Robert Namias et de PPDA... il n'est pas un sujet qui n'ait fait l'objet, ces derniers mois, d'intenses discussions entre les deux hommes, amis de longue date. Et à l'évidence, la stature de Patrick Poivre d'Arvor, comme les audiences records du journal qu'il présente depuis maintenant vingt ans, n'ont en rien freiné la détermination des deux hommes, décidés à décapiter celui que le chef de l'Etat, en particulier, avait dans sa ligne de mire. Et cela pour deux raisons.

La première relève de l'anecdote. Nicolas Sarkozy estime, depuis plusieurs mois, déjà, qu'émoussé, le sénateur du PAF a fait son temps. De plus, l'irrévérence et le ton persifleur de "Poivre" insupportait le chef de l'Etat. C'est pour ces raisons qu'il avait d'ailleurs tenu à ce que soient profondément renouvelés la liste, comme le profil, des journalistes invités à l'interroger, lors de sa dernière prestation télévisée. Place à la nouvelle vague...

L'autre raison, qui a emporté la décision, est autrement plus importante. Nicolas Sarkozy, comme Martin Bouygues, n'ont pas apprécié, le mot est faible, l'hostilité affichée de PPDA lorsqu'il s'est agi de remplacer, au printemps 2007, Robert Namias par l'ancien patron du Figaro, Nicolas Beytout.

L'opposition de Patrick Poivre d'Arvor, qui s'était démené comme un beau diable, à l'époque, allant jusqu'à mettre sa démission dans la balance, avait alors obligé le patron de Bouygues à rempocher son projet, à la colère de Nicolas Sarkozy. L'incident n'a jamais été oublié, le camouflet jamais pardonné.

Et, alors que Robert Namias s'apprête à abandonner ses fonctions à la tête de l'information de TF1 et que bruissent de multiples rumeurs (dont celle d'une éventuelle arrivée de l'actuel patron de LCI, Jean-Claude Dassier), c'est à l'Elysée que le profil de son successeur se dessine. Là aussi, Nicolas Sarkozy et Martin Bouygues vont s'employer à accorder leurs violons.

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/nicolas-sarkozy-a-la-manoeuvre_509310.html

Gilet et triangle obligatoires
à partir du 1er juillet 2008




 

 Le Comité interministériel de la sécurité routière
a décidé qu'à partir du 1 juillet 2008
le gilet ainsi que le triangle devront être dans chaque voiture.

Pour en savoir plus,
article judicieux en source :
http://orveauetextras.over-blog.com/article-17418662.html




Un mort et Cinq blessés

AP/REMY DE LA MAUVINIERE
Les alentours du 52, boulevard Malesherbes sont quadrillés par les forces de l'ordre. La préfecture de police a instauré un large périmètre de sécurité autour des lieux. Les pompiers sont déployés sur place.

L'explosion d'un colis piégé a fait un mort et blessé cinq personnes, dont une grièvement, jeudi 6 décembre, à la hauteur du 52, boulevard Malesherbes, dans le 8e arrondissement de Paris, a-t-on appris de source policière. L'explosion visait le cabinet de Catherine Gouet-Jenselme, situé au 4e étage de l'immeuble. Selon les proches de l'avocate et une source policière, un second colis piégé, qui n'a pas été ouvert, a également été adressé au cabinet, sans que l'on sache s'il a été retrouvé et désamorcé.

 

 
Selon Christian Charrière-Bournazel, futur bâtonnier de Paris, c'est l'assistante d'Olivier Brane, un avocat travaillant dans l'immeuble, qui aurait été tuée, le juriste étant lui-même grièvement blessé. Il a été transporté à la Pitié-Salpêtrière mais il serait "hors de danger vital", précise le futur bâtonnier.

DEUX EXPLOSIFS DANS UNE BOÎTE EN BOIS

D'après Me Pierre Ponos, un avocat de l'immeuble interrogé sur France Info, et qui dit avoir prévenu la police lorsqu'il a entendu la déflagration, "il s'agit bien de deux colis piégés, à l'attention de [Me] Gouet-Janselme et Olivier Brane". L'explosion se serait produite à 12 h 50 au moment de l'ouverture du colis par l'assistante de Me Brane. Deux explosifs était apparemment dissimulés dans une cassette en bois apportée par un coursier, a indiqué le procureur de la République, Jean-Claude Marin. "Nous relevons les prises d'image qui auraient pu être prises à l'arrivée du coursier", a-t-il ajouté.

L'avocate visée avec son collègue ignore, selon ses proches, le motif de cet envoi car "elle ne s'occupe pas d'affaires sensibles, mais plutôt de conflits d'assurances, d'affaires de divorce et immobilières".

PÉRIMÈTRE DE SÉCURITÉ

Sur place, plusieurs riverains, contactés par téléphone, déclarent n'avoir entendu "aucune explosion". Un périmètre de sécurité a été mis en place, avec l'assistance de militaires, empêchant les allées et venues autour du numéro 52, boulevard Malesherbes. La police a demandé aux occupants des immeubles voisins de ne pas en sortir et de s'éloigner des fenêtres.

Le préfet de police, Michel Gaudin, est sur les lieux, a précisé la préfecture de police, ainsi que le directeur de la police judiciaire. La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie et l'enquête confiée à la brigade criminelle, assistée par la police scientifique. Le directeur de cabinet de la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, est également sur les lieux et celle-ci a écourté un déplacement à Bruxelles à la suite de l'explosion.

Sur le même palier que le cabinet de Me Gouet-Jenselme, au 4e étage, se trouve également la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Par ailleurs, au 1er étage de l'immeuble où s'est produite l'explosion, se trouve le cabinet d'avocats Arnaud Claude et Associés, fondé par le président Nicolas Sarkozy.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,[email protected],[email protected],0.html

 

 

L'EXPRESS évoque 
la face cachée de Rachida dati


Rachida fait de la peine. L'idylle aurait changé de main, c'est un véritable unproglio. Celle qui envoyait plusieurs textos par jour à la première Dame de France, l'accompagnait par le bras aux funérailles de son premier époux et lui doit en partie sa nomination ne réponds plus aux appels de Cécilia depuis le divorce présidentielle. La Ministre a certainement dû choisir entre l'amitiée et sa carrière : l'ombre ou la lumière. 
Voici ce que le nouvel obs et L'Express nous révèlent :
La rumeur a enflé pendant l'été. Elle court désormais tout Paris: la garde des Sceaux aurait usurpé ses diplômes
. L'affaire est devenue tellement sensible que même le ministère de l'Intérieur a fini par s'en émouvoir. Jusqu'à présent, Rachida Dati n'a pas voulu se justifier face à ces «ragots». L'Express a enquêté sur la véracité de ses diplômes. Un seul de ses titres reste sujet à caution.

En 1985, la jeune femme s'inscrit à l'université Dijon-Bourgogne, en Deug de sciences économiques. Trois ans plus tard, en juin 1988, elle est diplômée. L'un de ses profs de l'époque, Jean-Jacques Friboulet, devenu économiste de renom, enseigne à l'université suisse de Fribourg. «Je ne l'ai jamais revue, mais je l'ai immédiatement reconnue lors de sa nomination, confie-t-il à L'Express. C'était un cas d'école. A cette époque, dans mon cours sur la répartition des revenus, les enfants de la deuxième génération étaient très rares, surtout les filles. J'avais remarqué sur sa fiche qu'elle travaillait de nuit dans une clinique, mais elle ne se plaignait jamais. Elle était animée d'un vrai fighting spirit.» L'esprit de combat...

A l'automne de 1988, l'étudiante s'inscrit à l'université Paris II-Panthéon-Assas, à deux pas du Luxembourg. La faculté confirme qu'elle en est sortie, en 1991, avec en poche une maîtrise de sciences économiques, option «gestion des entreprises». Peu après, Rachida Dati bénéficie, on l'a vu, d'une aide de Matra pour s'inscrire au prestigieux Institut supérieur des affaires (ISA), qui dépend du groupe HEC. Elle se présentera dans toutes ses biographies comme une «ancienne élève» de l'ISA. Ce qui est exact. Elle n'a, en revanche, jamais obtenu le diplôme final. Selon l'école, il lui manquait deux «électifs», des matières à option indispensables pour obtenir le titre. La ministre reconnaît aujourd'hui que son diplôme n'a pas été validé, mais affirme avoir obtenu tous ses modules. Elle évoque un «différend» avec HEC. Toujours est-il qu'en 1995 Simone Veil et Marceau Long l'incitent à opter pour la magistrature. Rachida Dati doit donc se remettre aux études et obtenir au minimum une maîtrise de droit, indispensable pour devenir juge. Elle opte pour le droit public général et s'inscrit à Paris I-Panthéon-Sorbonne. Elle bénéficie alors d'un dispositif en vigueur à l'époque, la validation des acquis professionnels (VAP) - l'administration retient ses douze années d'expérience dans le monde du travail - ce qui lui épargne de passer au préalable sa licence de droit. Selon Paris I, elle obtient sa maîtrise en 1996.

http://www.lexpress.fr/info/france/dossier/dati/dossier.asp?ida=460760

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