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Article économique

 

 

 

The daily 20 Minutes aired a million copies, March 16

 

The title 20 Minutes will cover 32 cities, against 12 previously, with 1 million copies to be distributed from 16 March. "20 Minutes should reach 3.5 million readers, " said Pierre-Jean Bozo, president of the free daily owned by the Norwegian Schibsted Group and Sipa (Ouest-France), at a press conference March 8. "Our goal is to increase our audience, with the ambition to become as powerful as a screen for prime time in 2015 ..." Between 5 and 10 million euros have been spent on this expansion. The daily 20 Minutes posted a net profit of 2.8 million euros for a turnover of 52.4 million euros in 2010.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prévisions : chute de la Pierre !

 

Les niveaux de prix de l’immobilier sont situés aujourd’hui environ 5% au-dessus des plus hauts jamais connus de 2007. Ces prix sont complètement déconnectés de l'évolution des revenus, ce qui fragilise l’immobilier devenu valeur refuge de référence. En effet il est bon de rappeler les deux facteurs qui ont permis à l’immobilier de s’envoler ainsi : la crise des subprimes doublée d’une crise financière qui a affecté la bourse ou les portefeuilles et trésoreries des ménages investis en valeur mobilières et la chute sévère et historique des taux d’emprunt immobiliers permettant aux ménages de regagner en solvabilité.

 

La pierre regagnait ses lettres de noblesses. On se souvient de l’action France Telecom passée de 198 euros à moins de 6 euros un an plus tard. Lorsque les matières premières rebondissent fortement en ce moment (voir graphique Crude Light Oil mis en ligne en 2007) impactant les hausses de prix de l’énergie dans un contexte alimenté par une nouvelle crise pétrolière, cela a pour effet de pousser l’inflation et d’appauvrir les ménages lorsque les salaires restent aux mêmes niveaux. C’est cette inflation que le Président de la BCE entend ainsi juguler.

 

Contrairement aux autres pays frontaliers pratiquant les prêts InFine : remboursement mensuel d’un loyer et ensuite de la totalité de la somme empruntée à l’échéance finale comme en Angleterre ou en Hollande, en France, le niveau déterminant pour emprunter est fixé par la règle du salaire et du fameux ratio de 30%. Même avec de solides garanties, les professions libérales de moins de trois années d’existence restent en dehors du jeu, même avec une IPPD pour hypothèque et une solide caution car les banques aujourd’hui sont devenues frileuses et ne jouent plus leur rôle. On ne prête qu’aux riches.

 

Il est vrai qu’aujourd’hui, nombre de biens immobiliers reviennent sur le marché après avoir été vendu plusieurs fois. L’attente des 45 jours du cédant après avoir signé chez le notaire tourne au stress au regard de la baisse de solvabilité des acquéreurs. On a rarement vu autant de biens revenir sur le marché malgré l’empressement et la fièvre des acquéreurs sur les seuls biens disponibles. Les salaires n’ont pas suivis, les incitations fiscales se sont envolées avec les promesses électorales (réduction d’impôts liés aux intérêts d’emprunts). Seule une forte croissance du revenu des ménages pourrait accroître leur capacité d'emprunt et contrebalancer la hausse des taux; cette hypothèse est toutefois peu probable dans le contexte économique actuel.

 

L’allongement de la durée de commercialisation de onze jours évaluée par century21 et la récente stabilité des prix parisiens annoncent une stabilité des prix en première et deuxième couronne pour septembre 2011. Les statistiques prendront bientôt en compte les prix de la promesse et non plus ceux de la signature. Le rebond du CAC et des valeurs mobilières, des matières premières devraient permettre de procéder à ce que l’on appelle dans la Finance un Reverse Flight to Quality, un retour vers la qualité en sens inverse. La capacité des flux de se déplacer d’un secteur sur un autre devenu plus attractif est considérable mais il y a rarement création de la masse monétaire. Les capitaux tout comme les particuliers se sont rués sur l’immobilier qui a tenu ses promesses. Le mouvement pourrait tout simplement prendre fin et s’inverser.

 

Le long cycle des divorces ayant atteint un pic de 50% en ville en 2005 pourrait également s’inverser sur fond de sortie de crise et une meilleure prévention. Les divorces alimentent la liquidité du marché, les ménages étant obligés de se repositionner sur deux logements susceptibles de recevoir les enfants.

 

L’immigration n’a cessé de grimper atteignant jusqu’à 500K ces dernières années et pourrait ralentir sur la mise en place d’une politique protectionniste pour contrer l’extrême droite à l’approche des élections présidentielles dans 14 mois et suite aux mesures prises pour contrer les flux massifs des crises Tunisienne et Libyenne. L’immigration impacte l’immobilier en créant une tension sur la demande. L’absence de produits sur le marché a été alimentée par les zigzags en matière de politique d’imposition cette dernière année avec des effets d’annonce non suivis et par l’absence marquée d’une politique de construction cohérente. Il nous aurait fallu un véritable plan Marshall de l’immobilier à la hauteur du baron Haussmann. Le risque de changement de majorité pourrait être vécu comme un risque de pression fiscale supplémentaire compte tenu du niveau des caisses de l’Etat.

 

Quoi qu’il en soit, la hausse de la BCE sera suivie d’autres hausses et impactera aussi bien les taux courts que les taux longs. On pourra raconter à nos petits-enfants comment il était possible pour un acquéreur de laisser dormir son argent sur des comptes rémunérés à 6 ou 7% pour faire des petits afin d’emprunter à taux fixe de 3.60% sur 25 ans chez LCL actuellement le favori en ouverture de comptes de particuliers, ….comptes immédiatement fermés chez ses concurrents après la signature chez le notaire.

 

L’abondance des biens à commercialiser pourrait connaître un pic au mois de juin 2011 à moins d’un an des incertitudes de la Présidentielle et après le relèvement drastique des taux de la BCE déjà bien anticipés par les banques de 0.40 depuis décembre et de plus de 0.50 pour les mois de mars et avril.

 

Est-il utile de préciser que malgré un chiffre de croissance positif réduit comparé aux allemands et à la politique outre-Atlantique, notre chômage, lui, reste au plus haut malgré l’emploi d’excellents limiers pour le nettoyage des statistiques et des salaires restés sur le bord de la route.

 

La conclusion réside dans ce que j’ai vécu en 1989 comme expert immobilier (CNAM/ICH) en charge de l’immobilier résidentiel chez Jean-Thouard. Les prix ont chuté de 40% en six mois lors de la crise immobilière. Les vendeurs continuaient d’espérer et les acquéreurs avaient renoncé. Après une période d’euphorie ou tout se vendait avec des enchères à la Hollandaise (enchères inversée suite à un prix attractif sur le PAP) s’ensuivit une période d’incertitude sans réalisation d’opération, puis les premiers articles de presse constatant que les biens de moindre qualité restaient sur le bord de la route puis l’amer constat : la baisse des prix de ceux qui voulaient vendre obligés suite à l’étranglement du prêt relais ou lors du classique déchirement des indivis.

 

A noter que les prix sont bien souvent gonflés par les particuliers avides et les agents immobiliers contraints d’estimer au-dessus de leurs propres estimations pour gagner le mandat salvateur en période de carence de biens sur le marché. La compétition fait rage. Certains particuliers n’hésitent plus à se faire rémunérer pour l’apport d’affaires ou d’informations. La marché immobilier est au détenteur du mandat ce que le marché du travail est au cabinet de chasse de tête en mission pour son client : un déséquilibre à la source des prix vertigineux observés en première couronne parisienne en mars 2011 !

 

La frilosité bancaire pour se couvrir, le ratio Prix des logements / revenus des ménages est à son zénith, la pression fiscale devrait augmenter sur la pierre au regard de nos déficits. La ruée des acquéreurs pour des biens de moyennes qualités n’aura qu’un temps. Nous explosons les compteurs en matière de prix comme si la crise n’était qu’un lointain souvenir mais je vous le confirme comme en 2008 ou la pierre a bien corrigé en fin d’année, ayant déjà prévue cela sur ce blog, le haut du tremplin n’est plus loin. Une hausse jugée 12 fois supérieure à l’inflation par nos économistes.

 

Celle-ci repose de plus en plus sur la pénurie de logements et le désir d'accession à la propriété. Les banques n'ont pas attendu Jean-Claude Trichet pour relever leurs taux de crédit.  Le taux de l'OAT 10 ans, référence pour le calcul du taux des crédits immobiliers, augmente encore en février - pour le cinquième mois consécutif - avec une moyenne mensuelle de 3,51 % contre 3,43 % en janvier. Nous en sommes au seizième mois consécutif de hausse des prix de l'immobilier.

 

Le contraire eût été étonnant : les prix s'affichent toujours en hausse (+0,33% pour les appartements, et + 0,52% pour les maisons). Les délais moyens de transaction , eux, s'allongent : les propriétaires d'un bien immobilier doivent maintenant compter en moyenne cinq semaines pour vendre leur appartement et deux de plus pour vendre leur maison

Il a suffi de 3 mois de hausse pour effacer 1 an de baisse des taux ! Et ce n'est pas fini car plus des deux tiers des banques avaient déjà augmenté leur taux fixe de 0,15 point en moyenne ces dernières semaines. Chaque hausse d'un point du crédit fait perdre 8 % de pouvoir d'achat immobilier. Le retracement de Fibonacci calculé sur la courbe des taux permet d'entrevoir des taux revenant rapidement au niveau des 5% contre les 3.50% début 2011.

 

  

Les prix du logement à Paris pourraient achever le c ycle de hausse immobilier en 2011, après avoir augmenté de 17,5% en 2010, portés notamment par la rareté de l'offre. Les taux d'emprunts immobiliers proposés par les banques commerciales dépendent directement du taux directement fixé par la BCE (taux auquel les banques se refinancent). Or, tous les experts s'accordent à dire que, si les prix immobiliers ont tant augmenté ces douze dernières années, c'est en grande partie grâce à des taux d'intérêt historiquement bas. Une remontée de ces taux pourrait donc marquer la fin de la hausse des prix des maisons et des appartements, voire provoquer un amorcement d'une baisse généralisée des prix de l'immobilier.

 

Si les taux continuent de grimper, la solvabilité des acheteurs ne pourra être compensée que par...une sévère correction des prix immobiliers ; Dois-je vous rappeler le vieil adage : vend ta maison tu pourras racheter la rue !

 

Comme je suis un homme de marché qui dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit, j’ai donc revendu ma résidence principale le mois dernier à un prix supérieur de 42% à son prix d’acquisition fin 2008 et vais de ce pas chercher une location dans l’attente en 2012 d’un fléchissement de la pierre. 

Louis-Serge Real del Sarte

Consultant en Réseaux Sociaux d'Entreprise

CFO-news

le grand quotidien gratuit en ligne,

 leader de la finance opérationnelle,

 vient de lancer deux nouveaux espaces gratuits :

le "FORUM" et le "SOCIAL"

 


 
Liens directs :
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C’est fait. La Banque centrale populaire (BCP) a passé un accord pour le rachat d’Upline. Une transaction dont les soubassements ne sont pas seulement économiques. Source: http://www.telquel-online.com/339/economie1_339.shtml

 

 



Ce qui était rumeur il y a encore quelques semaines est pratiquement confirmé. Le rapprochement entre la Banque centrale populaire et Upline est désormais sur les rails. D’après des sources proches du dossier, un protocole d’accord a été signé entre les deux parties et l’annonce devrait en être faite incessamment, en attendant la remise du rapport final établi par Ernest & Young, le cabinet de conseil mandaté par la BCP. La valorisation globale du groupe Upline aurait été estimée à 750 millions de dirhams. Selon les mêmes sources, la BCP devrait procéder à une augmentation de capital, de sorte qu’elle puisse devenir majoritaire au sein du groupe. Upline procédera par la suite à l’absorption des filiales de la BCP œuvrant dans l'intermédiation et dans la banque d'affaires, à savoir Al Wassit, Al Istitmar Chaâbi, Al Mousahama et Media Finance. L’objectif est de créer un grand pôle financier leader sur le marché, avec un portefeuille qui devrait dépasser les 10 milliards de dirhams. À la tête de ce pôle, certaines sources avancent le nom d’un certain Rachid Tlemçani. Il aurait même été nommé conseiller du PDG de la BCP, en attendant la concrétisation du deal avec Upline. Ce casting - s’il se confirme - peut intriguer, tant l’ex-Monsieur synergie de l’ONA ne fait pas l’unanimité. Son éviction du holding royal, maladroitement maquillée en démission, n’est pas passée inaperçue. Le nouveau patron de l’ONA aurait en effet mal digéré la sortie fracassante de Tlemçani sur les ondes d’une radio privée, après le limogeage de Saâd Bendidi. Une interview où il avait durement critiqué l’ex-patron du holding. En haut lieu, ces déclarations ont été interprétées comme une trahison. Résultat : quelques semaines à peine après l’installation du nouveau président de l'Ona, Moâtassim Belghazi, Tlemçani a été prié de prendre la porte de sortie. Sa nomination éventuelle à la tête du pôle boursier de la BCP serait-elle une tentative de récompenser les loyaux services d’un fidèle du secrétaire particulier du roi ? En tout cas, le concerné nie en bloc tout contact avec la BCP. “Le salariat, c'est terminé pour moi”, martèle-t-il ici et là. A la présidence de la BCP, on se garde également de tout commentaire sur l’opération. Même blackout du côté du groupe Upline. “On a l’habitude d’étudier tous les projets qui se présentent à nous. Notre souci est qu’ils soient intéressants pour les clients, les employés et les actionnaires”, se contente d'expliquer Hassan Aït Ali, PDG d’Upline Group. Sauf que cette fois-ci, le projet en question va marquer un grand tournant dans l’histoire d’Upline. Une histoire qui a été marquée de succès, de mystères, d’opérations floues et même d’irrégularités.

Success story
En fait, pour comprendre les soubassements de cette opération, il faut revenir loin en arrière. Nous sommes en 1992. Trois copains décident de créer une structure dédiée à la production de recherches pour les institutionnels étrangers. Hassan Aït Ali, Jalal Houti et Mohamed Mekouar étaient alors loin de penser que, quelques années plus tard, leur société allait devenir ce qu’elle est aujourd’hui. En 1993, deux nouveaux actionnaires rejoignent le tour de table d’Upline, à savoir Aboubakr Jamaï, avant son passage par le Journal Hebdo, et Anass Alami, actuel patron de Poste Maroc. Une dream team qui avait tout pour réussir. D'autant que le contexte s’y prêtait à merveille. Grâce à la réforme de la Bourse de Casablanca, engagée à cette époque, les actionnaires ont commencé à avoir plus de visibilité. “Il y a avait une opportunité de demander un agrément de société de Bourse”, explique Hassan Aït Ali. Mais pour réellement s’imposer sur le marché, il fallait s’adosser à un institutionnel. En décembre 1993, Upline conclut un accord avec Finacor, spécialiste européen de l’intermédiation financière, pour créer, à parts égales, Upline Securities. En 1995, Aboubakr Jamaï quitte le navire pour créer le Journal. À cette époque, le capital était réparti à parts égales entre les quatre actionnaires. C’est à partir de la même année que le groupe Upline a commencé à développer ses activités conseil. L’occasion était trop belle. Afin de renforcer sa force de frappe, Upline procède en 1995 à une augmentation de capital et la famille jordanienne Omar Masri fait son entrée dans le tour de table à hauteur de 10%. L’intérêt croissant pour la gestion des OPCVM encourage par ailleurs les fondateurs à créer une autre filiale, Upline capital management. La success story perdure…

Mais en juin 1998, les relations avec le partenaire Finacor commencent à se détériorer. Le groupe Upline décide finalement de racheter les parts de ce dernier dans le capital d’Upline Securities. En revanche, ses fondateurs n’hésitent pas à accepter une prise de participation de 20% de l’Américain Cairnwood Mena Group dans le capital. C’est une nouvelle ère qui commence, une ère pleine de promesses. Les opportunités offertes par le marché poussent le groupe à développer d’autres activités, avec pour objectif d’attaquer le marché de l’Afrique du nord et du Moyen-Orient. Et pour faciliter leurs transactions, les actionnaires procèdent en 2001 à la création d’un holding domicilié au Luxembourg. La petite structure, créée dans un minuscule local à Casablanca, commence à prendre son envol. Ses fondateurs poussent leurs ambitions encore plus loin, jusqu’à négocier l’achat d’une société de Bourse en Egypte. Mais l'opération n’aboutira jamais. La présence sur le marché du Moyen-Orient ouvre de nouveaux horizons pour Upline. D’ailleurs, à la même période, la Banque égyptienne d’investissement EFG-Hermes engage des négociations avec le groupe pour une éventuelle fusion. Là aussi, les divergences au niveau de la stratégie vont faire capoter l’opération.

Des actionnaires trop gourmands
Au Maroc, le succès grandissant d’Upline ne va pas échapper aux grosses pointures de la finance locale ni à l’entourage royal. L’activité boursière est à son apogée et Upline se présentait comme le modèle d’un groupe structuré avec à sa tête des jeunes débordant de talent. Une aubaine pour les investisseurs. Un nouvel actionnaire fait alors son entrée dans le capital du groupe. Un Emirati nommé Hamad Abdullah Rashid Al Shamsi. L’opération est conclue en toute discrétion. Cela n’a pas empêché les langues de se délier. Dans les salons casablancais et rbatis, l’identité de celui qui se cachait derrière le personnage d’Al Shamsi était un secret de polichinelle. Cette personnalité n’était autre qu’un membre de la famille royale. Une présence qui allait donner évidemment plus de poids et de notoriété au groupe, traçant ainsi un nouveau tournant décisif dans l’histoire d’Upline. À cette époque, plusieurs introductions en Bourse se préparent. À l’image des autres sociétés de Bourse, Upline était prête à tout pour avoir sa part du gâteau, quitte à ignorer certaines règles élémentaires de la finance. Nous sommes en juillet 2007. L’introduction en bourse de la CGI est un énorme succès. Les fondateurs d’Upline flairent la bonne affaire et mettent au point un stratagème minutieux… sans se soucier des hypothétiques conséquences. Concrètement, ils ont utilisé les fonds déposés par les clients pour régler les souscriptions de plusieurs entités domiciliées dans un paradis fiscal et propriété d’un mystérieux Anglais. Le deal établi entre les deux parties est que ce dernier, via ses structures écrans, s’engage à vendre les actions avec une plus-value convenue d’avance. La manœuvre marche comme sur des roulettes et les fondateurs se retrouvent avec un véritable pactole en caisse. Certains parlent d’une manne de 240 millions de dirhams ! Mais l’opération était trop belle pour passer inaperçue. Le 13 mars 2008, un communiqué du CDVM tombe comme un couperet. L’enquête diligentée par le gendarme du marché a conclu au non-respect par Upline des règles liées à la souscription. Résultat : la société de Bourse écope d’une amende de 10 millions de dirhams et d’une menace de retrait de son agrément de dépositaire. Un coup très dur pour ses fondateurs. D’ailleurs, Anass Alami, qui avait déjà démissionné du conseil d’administration après sa nomination à Poste Maroc, n’a pas hésité à vendre les 9% qu’il détenait dans le capital du groupe. 5% ont été repris par Amine Belkeziz, directeur du pôle ressources à Upline et surtout un ami très proche du prince Moulay Rachid. Les 4% restants ont été rachetés par les trois fondateurs, encore présents dans le tour de table.

D'une pierre deux coups
Bien avant l’annonce de la sanction du CDVM, l’actionnaire de référence caché derrière le paravent d’Al Shamsi avait mal digéré les irrégularités commises lors de l’introduction en Bourse de la CGI. La réputation d’Upline était désormais entachée et est devenue surtout gênante pour “l’actionnaire royal”. Décision était alors prise pour qu’il puisse sortir du capital d'Upline via l’introduction en Bourse du groupe. Une demande est alors déposée auprès du CDVM et une large campagne de communication institutionnelle est mise sur pied. À cette date, le gendarme de la Bourse avait déjà engagé une enquête sur l’affaire CGI. Le projet d’introduction en Bourse s’en est trouvé naturellement en stand by. L’annonce de la sanction rendait l’affaire encore plus compliquée. Il fallait alors trouver une autre pirouette pour permettre à l’actionnaire de référence de quitter le tour de table le plus discrètement possible. Vient alors l’option d’un rapprochement entre Upline et la BCP. À ce moment-là, Mohamed Benchaâboun venait à peine de quitter l'ANRT pour s'installer dans le fauteuil de président de la banque du cheval. Ce projet était d’autant plus intéressant qu’il permettait de faire d’une pierre deux coups : en devenant actionnaire majoritaire d’Upline, la BCP espère doper son pôle financier. ICF Al Wassit et Al Istitmar Chaâbi, les deux bras armés du groupe dans l’intermédiation boursière et la gestion d’actifs, affichent en effet de piètres performances et se placent loin derrière les filiales des autres groupes bancaires. Autant dire que le projet de rapprochement est venu à point nommé. Un cabinet de conseil est aussitôt mandaté pour étudier les différents scénarii de rapprochement. D’après des sources proches du dossier, la BCP devrait acquérir les 40% détenus “nominativement” par Al Shamsi et les 5% de Amine Belkeziz. Et pour devenir majoritaire, des discussions auraient été engagées pour l’acquisition des parts détenues par l’américain Cairnwood Mena Group (15%) et le jordanien Omar Masri (6%), avec une optique d’introduction en Bourse dans quatre ans. Seul point d’interrogation : quel sera le sort des fondateurs ?

 

 



Val’Angels et Novaris
Investir avec les entrepreneurs,

Découvrez et rencontrez les leaders de demain lors de notre prochain comité de sélection.
Mardi 24 novembre 2009 de 19h00 à 21h30 avec cocktail dinatoire.
23 rue Raspail
94200 Ivry sur Seine

On a sélectionné pour vous 5 projets à fort potentiel de développement :

EXtel :
Jeune pousse française du Recommerce Solutions incubée par l'Institut Télécom, a mis au point le système Extel pour donner une deuxième vie aux mobiles (mise à jour). Il suffit à l'internaute d'enregistrer son mobile sur le site pour en connaître la valeur, pour faire bénéficier une association des fruits de cette vente et d'envoyer sans frais son téléphone vers un circuit de réutilisation qui emploie des personnes handicapées. Modèle économique durable, réduction de l'impact environnemental et accompagnement social, tous les ingrédients du green IT sont là. Et la démarche s'applique aussi bien aux entreprises qu'aux particuliers.

All :
Cette société commercialise depuis deux ans une application (ERP) en mode Saas destinée aux petites PME principalement pour la gestion commerciale / vente / clients. Les applications sont compatibles avec les packages de gestion du marché. La base clients (environ 200) et le CA sont en forte progression. La levée de fonds est destinée à développer la structure commerciale avec un réseau indirect.
Un package de création très simple d’utilisation de sites Internet permet aux clients de disposer d’outils efficaces pour créer et gérer leurs sites.
Le CA résulte d’abonnements annuels.
 
Cross :
Cette société  commercialise aux golfs de toutes tailles et situés partout en France un nouveau système d'information et de communication au service de leurs membres et de leurs clients par le biais d'écrans plats installés dans les Club-houses et les proshops. Une première série d’écrans est opérationnelle, avec des accords engagés avec des annonceurs, des agences de communication et des régies publicitaires.
Ce mode de communication est encore peu développé dans le monde du golf créant une opportunité de marché à court terme.
Un premier CA est déjà réalisé par la vente d’espaces publicitaires (éventuellement par la réalisation des spots publicitaires) avec des abonnements annuels.
 
 
M Reg :
Cette société a développé la première version d’un logiciel destiné à réduire l'encombrement des boites email internes des entreprises, et augmenter la pertinence des échanges email internes.
M Regu est un add-on d'Outlook. Cible: entreprises de + de 100 salariés
Le CA comprend des abonnements annuels par postes équipés, les premiers tests « terrains » sont prévus en fin 2009 avec une grande banque française.
(M Reg a le soutien OSEO et Microsoft / bizpark).
 
S-tech :
Développement et début de commercialisation au niveau mondial d’un dispositif médical breveté, qui comble un vide technique et marketing dans un immense marché sous- estimé des personnes souffrant de nez régulièrement bouché et de ses nombreuses conséquences comme le ronflement, sinusites, sommeil perturbé, problèmes d’absorption d’oxygène, performances physiques diminuées.
La vente des produits a démarré en 2008
 
En pratique :

Agence de Développement du Val de Marne
Métro : Ligne 7- Station Mairie d’Ivry
RER C : Station Ivry sur Seine
Parking : 2 rue Truillot
Veuillez confirmer votre participation avant le 20 novembre.SVP !
Pour vous désinscrire de cette lettre d’information, renvoyez cet email avec l’objet désinscription.

Sincères salutations,

 Lotfi LOUEZ
Secrétaire général
Val’ Angels
Les Business Angels du Val de Marne
01 43 90 64 18
[email protected]
www.valangels.com
 



Le classement des fonds souverains par actifs gérés


Pays Fonds souverains Actifs gérés      (en milliard)
Emirats Arabes Unis Abu Dhabi Investment Authority (ADIA)          $875
Singapour Government of Singapore Investment Corporation (GIC)          $330
Norvège Government Pension Fund          $330
Arabie Saoudite Divers fonds          $300
Koweït Kuweit Investment Agency (KIA)          $250
Chine China Investment Corp. (CIC)          $200
Russie Stabilization Fund of the Russian Federation (SFRF)          $163
Singapour Temasek Holdings          $159
Qatar Qatar Investment Authority (QIA)          $50
Autralie Australia Future Fund          $50
Lybie Libyan Invesmtent Authority           $50
Algérie Fonds de régulation des recettes (FRR)          $43
Etats-Unis Alaska Permanent Reserve Fund          $40
Brunei Brunei Investment Authority          $30
Corée du Sud Korea Investment Corporation (KIC)          $20
Emirats Arabes Unis Dubai International Capital (DIC)          $18
Malaisie Khazanah Nasional          $18
Kazakhstan National Fund          $18
Venezuela National Development Fund          $18
Canada Alberta Heritage Savings Trust Fund          $17
Taïwan National Stabilization Fund          $15
Iran Oil Stabilization Fund          $15
Chili Economic and Social Stabilization Fund + le Pension Reserve Fund           $11
Nigeria Excess Crude Account          $11
Botswana Pula Fund          $7
Oman State General Reserve Fund          $6
Total            $3 043




Source : Enjeux (mars 2008) ; Le Figaro (mardi 29 janvier 2008) ; Peterson Institute, Policy Brief (août 2007) ; Sovereign Wealth Fund Institute ; Council on Foreign Relation, Sovereign Wealth Funds (18 janvier 2008) ; Morgan Stanley (septembre 2007)

Le classement des fonds souverains par actifs gérés :

Il est difficile de connaître le nombre exact de fonds souverains dans le monde, du fait que certains fonds, au moyen de la définition utilisée, sont considérés par certains comme un fonds souverain et par d’autre, comme une simple entreprise possédée par l’État ou bien un fonds de pension public. D’autre part, le manque de transparence de la part des états possédant des fonds rend la recherche plus ardue. Néanmoins, en janvier 2008, l’analyste financier Simon Tse[1], a établi un nombre de vingt-cinq fonds souverains dans le monde. Puis le magazine Enjeux, de mars 2008, a établi une liste de vingt-six fonds souverains. Nous retiendrons donc une liste non exhaustive de vingt-six fonds souverains en activité dans le monde.

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  • Community Manager
  • Homme
  • 07/05/1962
  • réseaux sociaux network networker branding réseaux sociaux professionnels
  • CV Digital: http://www.louis-serge-real-del-sarte.com/ Consultant en Réseaux Sociaux d'Entreprise Octobre 2009 à Janvier 2010: rédaction d'un ouvrage sur 'Les Réseaux Sociaux en ligne sur Internet' aux éditions Alphée distribué au premier

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